jeudi 10 novembre 2011

Tout un programme, faisons-le ensemble

Pour le cinquantième article, il fallait un thème atypique et surtout faire le point sur le projet " Networkvb "

Le projet est de moins en moins franco-français et de plus en plus européen. Justement, l'Europe est malade. L'année 2012 sera celle des élections en Europe, notamment en France. Les perspectives au vue de nos élus politiques sont cauchemardesques. M. Papandréou a été jusqu'au bout de ce qu'il pouvait faire. Seul, il a choisi de créer un électrochoc avec son idée de référendum. Il a obtenu ce qu'il voulait : une union nationale pour sauver son pays. J'apprécie l'homme, je ne juge pas le politique. La Belgique n'a plus de gouvernement depuis presque 2 ans, pourtant c'est dans ce pays que j'ai trouvé le plus de réactivité pour développer le projet " Networkvb " qui me tient à coeur.


Selon la théorie économique, l'Etat intervient quand les entreprises ne peuvent plus le faire. Par conséquent, l'inverse est envisageable ? J'ai intégré le programme " BizSpark " de Microsoft depuis peu pour permettre au projet d'avancer sans attendre le montage financier de démarrage grâce aux aides publiques. Donc oui le projet " Networkvb " va être lancé dans une période économique difficile. Certains diront que c'est de la folie, vraiment ? Pourquoi c'est le meilleur moment ?


La rigueur est un atout, elle est plus que nécessaire en période incertaine. Une entreprise créé dans le creux de la vague a plus de chance de réussir. Face à une diminution de l'activité, on peut mieux se concentrer sur les fondations de l'entreprise, pour mieux la renforcer. C'est à ce moment-là que nous devons modifier nos structures, trouver des solutions pour être le roseau et non le chêne. L'opendata est le mouvement libérateur qui permettra d'évoluer dans le bon sens, c'est aux entreprises de se l'approprier avant que les politiques le dénaturent complètement dans une vision de politique politicien. Le web des données est la porte d'entrée pour un " New Deal " qui ouvre l'accès à la société de la connaissance, le résultat étant la fusion entre le web social et le web sémantique (donner du sens aux données).


Le web social n'a pas de R.O.I, c'est un effet de levier qui permet à l'entreprise de créer une dynamique pour l'ensemble de son activité et donc d'améliorer le R.O.I de celle-ci. " Networkvb " n'a pas basé son modèle économique sur la publicité (premier budget sacrifié en période de crise), ni sur le BtoC qui nécessite une taille critique importante. Non, " Networkvb " en participant au mouvement opendata et à son émergence en entreprise accompagne l'entreprise dans le renforcement de ses atouts, grâce à une meilleure valorisation des connaissances de l'entreprise. Faire des économies, ce n'est pas saigné des emplois, c'est faire mieux différemment, c'est s'organiser différemment. Tout un programme, faisons-le ensemble. N'hésiter pas à commenter et à nous retrouver sur les différents réseaux en tapant simplement " Networkvb " .





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7 commentaires:

AnathalieTM a dit…

Je serai ravie tout simplement de mettre ma pierre, même si c'est un grain de sable, enfin, qui n’abîme pas bien sûr mais qui construit!
Bon vent pour ce projet et à très bientôt pour en parler de vive voix :)

Anathalie

Cedric a dit…

Je veux pas paraître pessimiste mais encore faudrait-il qu'on soit au creux de la vague, le pire est a venir.
Enfin on ne c'est jamais c'est bientôt Noël, un miracle pourrait nous sauver de la débandade générale

Vincent BARBEROT (networkvb) a dit…

Merci Anathalie et Cédric pour vos commentaires.

Cédric, je t'ai connu plus en forme. Je penses que tu as lu les dernières informations du projet sur la fan page ( http://www.facebook.com/Networkvb/ ). Les derniers contacts confirment le potentiel de développer un projet à l'heure actuelle. Doit-on ne rien faire et attendre le pire ? Pas moi.

Cedric M a dit…

Eh oui le miracle de Noël n'a pas eu lieu (sa dépend pour qui).
En 5 mois beaucoup d'eau a couler sous les ponts.
La Grèce est au fond du trou, l'Italie, l'Espagne, le Portugal sont, pour leur part au bord du précipice. L'Allemagne n'a jamais autant eu de pouvoir entre ces mains. Pour la France j'en parle même plus, c'est pas avec les gugusses qui se sont présenté aux élections que le pays va se relever. Bonne nouvelle, toutes les crises (a l'instar des tempêtes) finissent un jour ou l'autre donc il n'y a qu'a attendre.

Vincent BARBEROT (networkvb) a dit…

Cédric, attendre sans rien faire ? C'est pas ton style pourtant ! Je crois qu'il n'est jamais bon d'attendre quoique ce soit de l'Etat, par conséquent c'est à chacun de nous de se prendre en main d'avancer dans l'action pour s'en sortir. Je précise à nos chers lecteurs que malgré les commentaires blasés de Cédric, il est loin d'être inactif et d'attendre comme il le dit. Chez Networkvb attendre nous ne savons pas ce que cela veut dire, c'est simple ça ne va jamais assez vite.

Jer a dit…

La conjoncture est idéale : les décideurs et créateurs ont une occasion en or non pas seulement de profiter de l'élan européen stimulé par la france en faveur de la croissance, mais aussi, mieux, de pesée sur les orientations des politiques en faveur de mesure de croissance par la relance (consequences positives immédiates pour le B2C) et par l'investissement de structure notamment en se désengageant des incubateurs tout en les favorisant beaucoup plus (moins cher et beaucoup plus efficace), mais aussi en mettant en place l'architecture matérielle (fibre, 4g, lte cloud) favorisant au maximum tous les créateurs et décideurs qui font le pari de l'innovation.
Il faut peser et se faire entendre dans toute l'Europe. Vouloir que Paris concurrence les autres hubs européens n'a pour moi pas de sens. Le hub doit être un axe Dublin - Bucarest intégrant toutes les place fortes qui doivent absolument faire vivier ensemble et non pas les uns contre les autres.
Il y a des cercles de start upers européens qui organisent des video-conférences sous forme de bulles/hangOuts et autres formes favorisant les échanges entre eux. Pas aussi efficaces et féconds que des réunion physiques mais complémentaires et permettant une variété encore plus large.

Vincent BARBEROT (networkvb) a dit…

Bonjour Jer,

Merci pour ton commentaire. Je partage l'idée que tu développes, notamment l'idée d'un axe Dublin-Bucarest. Ce sont deux villes qui ont un secteur informatique dynamique, notamment Dublin en ce qui concerne plus spécifiquement le projet Networkvb qui nous concerne ici sur le blog.