mercredi 26 octobre 2011

Le fan de la semaine : Cécile TALEC

Merci en premier lieu de m’avoir invité sur ton blog. Je m’appelle Cécile TALEC. J’ai 38 ans et j’ai crée Solutions Graphik ‘N Print en Novembre 2009. Je suis graphiste et fournisseur en documents et objets publicitaires. Site Web

C’est le fruit d'une reconversion professionnelle que j’espère réussie et qui me rend surtout très heureuse. Etudes juridiques puis une carrière commerciale m’ont donné un goût prononcé du contact client, de la communication et de ce qui faisait grandir, au semble noble du terme, une entreprise. Quand j’ai démarré, mes clients m’ont demandé de les aider à communiquer. Je m’y suis essayée, j’y ai pris un réel plaisir, mes clients étaient satisfaits : au travail !

Peu après, découverte des réseaux sociaux : étape pour moi fondamentale dans mon aventure entrepreneuriale. Une nouvelle façon de travailler, un moyen formidable de rencontrer d’autres entrepreneurs, d’échanger, de partager et d’apprendre ! D’abord sur Facebook, depuis quelques mois un réel investissement sur Twitter, manque à intégrer à mon planning G+ qui me semble avoir un énorme potentiel. J’y ai fait des rencontres très enrichissantes qui m’ont appris beaucoup, m’ont aidé à mûrir et m’ont ouvert d’autres portes.

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Depuis quelques mois, un constat : mon activité ne se limite plus au simple conseil sur de la communication visuelle. J’aide également mes clients dans la construction de leur identité. Je leur ai demandé leur avis ainsi qu’à d’autres personnes de mon réseau. On m’a dit : « Fonce ! » Un peu rassurée devant ce qui me semblait pouvant paraître audacieux, je me suis dis que je devais appliquer à moi-même en premier lieu le principe : une entreprise quelque soit son secteur d’activité a besoin de trouver une identité forte qui ressemble à celui qui la dirige. Je m’explique : on ne peut vendre que ce que l’on aime, on ne doit vendre que ce que l’on est ! Certains entrepreneurs ne vendent pas les bonnes prestations, ne savent pas mettre en avant des compétences qu’ils ont jugées secondaires mais qui font pourtant d’eux quelqu'un de particulier. Je viens donc de lancer une nouvelle prestation en ce sens qui a trouvé bon accueil. A suivre…



Moi et le projet Networkvb


J’ai mis beaucoup de temps à appréhender le monde du WEB 3.0 mais à ton contact j’ai voulu en savoir + et me suis donc mise à lire quelques articles sur le Web sémantique. Je vais tenter de vulgariser : c’est donc bien sur une nouvelle forme d’intégration des données avec un standard qui permettraient de rendre un web plus intelligent avec la mise en place d’applications permettant d’avoir accès à un plus grand nombre d’informations selon nos centres d’intérêts.

Pour Solutions Graphik’N Print mise en place d’une ontologie globale de la communication.
« L'objectif premier d'une ontologie est de modéliser un ensemble de connaissances dans un domaine donné, qui peut être réel ou imaginaire. » Ces applications, interfaces intelligentes pourront être utilisées pour une fonction réseau intra-entreprise + extra sur le web avec un système d’échange d’informations et de documents.


Dans un entretien accordé au Courier de L’UNESCO en 2000, le créateur du Web, Tim Berners Lee, expliquait simplement : J’ai un double rêve pour le Web. D’une part, je le vois devenir un moyen très puissant de coopération entre les êtres humains. Et dans un second temps, j’aimerais que ce soit les ordinateurs qui coopèrent. [...] Quand mon rêve sera réalisé, le Web sera un univers où la fantaisie de l’être humain et la logique de la machine pourront coexister pour former un mélange idéal et puissant. 



C’est donc la fin à terme du référencement et des moteurs de recherches avec la standardisation des données ? Si demain Solutions Graphik’N Print faisait son site dans un langage adapté au web sémantique quels en seraient les bénéfices ? En quoi mes informations seraient mieux diffusées, plus accessibles ? En quoi je pourrais mieux communiquer ? Comment une ontologie dans un domaine déterminé pourra se construire sur le web pour une structure comme la mienne ?





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samedi 22 octobre 2011

L'Afrique Nouveau Monde 2.0 : G20 de l'Internet à Bercy

J'ai donc été invité par le Ministère de l'Economie Numérique, en qualité de blogueur au G20 de l'Internet. J'ai pu voir un certains nombre d'entre vous, avant ou pendant, et c'est des occasions comme cela que j'apprécie de pouvoir venir sur Paris. Merci à vous. Comme promis, je vais vous donner mon ressenti sur cette première pour moi. Je ne regrette rien, d'ailleurs ce n'est pas dans ma nature. J'ai eu un coup de coeur pour le Kenya, représenté par son ministre des TIC, qui a déjà depuis quelques temps déjà son portail opendata, tandis que la France va le lancer à la fin de l'année seulement je dirai. Le deuxième serait pour le Maroc avec de nombreuses initiatives. Dans ces deux exemples, c'était surtout une volonté politique réelle d'utiliser les TICs pour l'amélioration du quotidien. Microsoft et Google avaient un stand pour proposer, l'occasion pour moi d'en apprendre un peu plus. Avec ses nouveaux contacts, notamment Microsoft, nous avons parler du MIC (Microsoft Innovation Center de Mons en Belgique) et également d'Euratechnologie de Lille. Ma conviction de ses structures étaient déjà faites, elles ont été confirmées.



Ce que j'ai voulu retenir :
Neelie Kroes, commissaire européenne de l'Economie Numérique a fait une intervention remarquée sur la nécessité urgente de faire un marché unique du numérique et l'auto-régulation de ce même marché pour éviter des législations trop dures et inutiles. Elle a interpellé plusieurs fois notre ministre pour convaincre notre président d'accélérer l'initiative. D'une manière générale, il en ressort la nécessité de faire un partenariat intelligent entre le privé et le public. Par ailleurs, le consensus semblait être le maître mot de cette journée pour dire que l'innovation des services va créer les conditions financières naturelles du financement des infrastructures. Stéphane Richard, PDG d'Orange, s'est opposé à la taxation des fournisseurs d'accès. Si je suis d'accord avec lui, je lui mets quand même un carton rouge pour son manque de vision. Il n'a pas assez écouté le Kenya et le Maroc. Il a voulu nous faire croire que les 3000 chercheurs du groupe était une justification suffisante. Il nous a donné l'exemple de Dailymotion : en terme d'utilité quotidienne pour les gens, cela n'apporte rien, donc ce n'est pas une innovation de services porteuse d'emplois. Google nous a informé que la moitié des vidéos Youtube en France étaient vu par l'extérieur, une justification de l'importance d'une régulation internationale et non nationale.

Les questions en suspend ?
Tout le monde, à l'exception notable de la Russie, prône une régulation internationale sur la protection de la vie privée. Si la Russie ne le nie pas, elle a affirmé qu'elle imposera en plus une régulation nationale à ses concitoyens. Par ailleurs, un consensus large s'accorde sur le besoin pédagogique des internautes vis à vis des données privées et publiques sur les réseaux, à la place d'une régulation par les Etats. A écouter les intervenants, on avait l'impression que la LOPSSI, ACTA, etc... n'avait pas lieu d'exister : serait-ce l'abandon de ces lois ? On sait que notre président l'avait dit que cette possibilité existait. Là encore la vision globale proposée par le Kenya et le Maroc a été exemplaire. L'Afrique a montré qu'elle prenait son destin numérique en main, c'est la très bonne nouvelle de cette journée. Le Kenya a affirmé avec modestie la volonté de prendre la tête de ce leadership. De ce fait, et c'est en discutant dans le train au retour avec un brésilien, il y a une région qui a été complètement absente c'est l'Amérique Latine ? Pourquoi ? J'aimerai beaucoup avoir des réponses à ce sujet.

La source de croissance a exploré :
L'Internet représente de plus en plus d'importance dans la croissance des économies, de 15 à 21% du PIB, mais l'éclatement des acteurs rend difficile sa visibilité contrairement à l'automobile par exemple avec Sochaux et Valenciennes par exemple pour la France, qui à eux seuls représentent un part importante des emplois. L'explosion des contenus et de la connectivité nécessite le financement de nouvelles infrastructures techniques. Son financement passe par l'innovation des services rendus, donc des services à fortes valeurs ajoutées pour les utilisateurs => la fin de la société du divertissement ? Pour le Kenya et le Maroc, c'est une évidence, ils ont choisi de zapper cette partie du numérique. C'est aussi eux qui ont mis en évidence la difficulté pour les Etats de financer dans la durée ces investissements, donc ils prônent dès le départ pour un mode financement adapté au long terme.

Pour ceux qui sont intéressés, je mettrai à jour l'article avec des liens vers des documents du G20 de l'Internet, notamment les schémas montrant l'explosion de la connectivités et des contenus.

Ils en parlent sur le Web :
Benoît TABAKA : Nouveau Monde 2.0 en 10 points
Gonzague DAMBRICOURT : Et si Internet n'existait plus ?
L'exemple donné par le Ministre kenyan des TICs : Créer de la valeur ajoutée pour les fermiers





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