vendredi 26 août 2011

Zlio, Tchao, Rido

L'annonce a pu surprendre, mais c'est une vérité. Zlio fermera symboliquement le 11 septembre prochain. Pourquoi ? Jérémy BERREBI l'explique sur son blog.

A la suite de cela, j'ai eu un échange sur Twitter à ce sujet très instructif.

Panda de Google n'y est pas étranger, donc le problème central de cette décision c'est le référencement. Mon point de vue sur le sujet est très tranché, j'ai eu l'occasion d'en parler dans un précédent article sur Google+ ce qui a permis de lancer le débat, les commentaires sont tout aussi instructif à cet égard.

Malheureusement, j'ai appris à mieux connaître Zlio à cette occasion, exemple intéressant du fait que je suis en finalisation d'une création d'entreprise.

De formation commerciale, pour moi il faut l'être pour une boutique en ligne. Or, il m'a été répondu que je ne devais pas confondre e-commerçant et commercial. L'objectif du projet était d'initier des personnes au e-commerce. Au début, ce n'était pas basé sur le SEO (référencement), mais un problème a été détecté : les membres n'ont pas assez de personnes dans leur entourage pour faire fonctionner correctement les boutiques et donc pour les pérenniser.

Il m'a été répondu que certains ont cartonné, en toute logique j'ai demandé où se situait la barre pour dire que ça marche ? La réponse a été très claire et elle est connue de tous les entrepreneurs : la loi de Pareto. Le problème que j'ai décelé, c'est que les 80% qui n'ont pas réussi sont très véhéments sur le Web.

Zlio a-t-il tenu ses promesses ? Oui et non. Pour moi, Zlio a été victime du marketing de masse basé sur la quantité : faites de l'argent sur Internet, c'est facile pour tout le monde. Rappelez-vous la promesse de base : initier au e-commerce, donc former toute personne au e-commerce. Quand un adulte se forme en cours du soir, il ne gagne pas d'argent, bien au contraire il paie pour ce service.

Voilà comment j'ai comprise et comment j'analyse la fermeture de ce service. Naturellement, Zlio a un droit de réponse et peut compléter dans les commentaires.




Bookmark and Share




mercredi 24 août 2011

Le web 2.0 est mort d'overdose

Je continue mon focus sur les trois piliers de Networkvb. Hier, j'ai parlé du rôle accru de la secrétaire qui devient de plus en plus une collaboratrice de premier plan avec des fonctions élargies. Aujourd'hui, je reviens sur une fonction qui a fait parler d'elle l'année dernière et qui n'est pas toujours bien comprise. Tout le monde sait que le web 2.0, que l'on définit par réseaux sociaux, est une activité chronophage que l'on a confié à un community manager.

Quoi ? Le community manager n'existe plus ? Pas trop vite, j'explique mon point de vue dans cet article justement.

Les premières études chiffrées ont montré que l'activité sur les réseaux sociaux commençaient à diminuer. J'ai même lu que Waren Buffett ne recommandait plus d'investir dans les réseaux sociaux. Les analyses les plus lucides ont simplement dit que selon une analyse schumpetérienne c'était prévisible. J'en rajoute une couche : c'est très salvateur, je dirai même.

Et notre community manager ? On en fait quoi au final ?

Mes plus fidèles lecteurs savent que j'ai déjà écrit précédemment ma pensée à ce sujet : 1 CM par service dans l'entreprise, tous les chefs d'équipe d'une certaine façon.

Donc c'est forcément un poste en interne, si j'ai un CM externe j'ai tout faux ?

J'ai lu récemment grâce à ma veille dans mon réseau deux articles significatifs des erreurs et qui de mon point de vue valide l'étude mentionnée ci-dessus et l'avis de Warren Buffett. Les voici : dérives CM et la pub dans le web 2.0

Dans le cadre du projet Networkvb, sachez que j'ai choisi de travailler avec une agence de communication, déjà choisie, et que j'ai eu plaisir à rencontrer la personne qui aura la charge du budget.

Vincent, je ne comprends plus rien. Tu titres la fin du CM, tu écris plein de CMs dans l'entreprise et tu choisis un CM externe ?

Je suis partisan de la coexistence des deux, sachant que c'est le CM interne qui pilote. Pourquoi ? Il est toujours intéressant d'avoir un œil extérieur sur l'environnement qui nous entoure. Face à une surcharge de travail le CM interne peut passer à côté d'une demande. Quand je vois l'un de mes contacts face à ce type de problème, j'informe le CM interne. Ponctuellement, cela m'est arrivé de le faire : deux personnes contentes au lieu d'un bad buzz pourri.

Les Etats ont des problèmes structurels dans leurs économies à cause de la dette, le web 2.0 a des problèmes structurels aussi car il n'a pas encore trouvé son modèle économique de rupture pour se relancer.

Maintenant le débat est ouvert.




Bookmark and Share




mardi 23 août 2011

Le mythe de la secrétaire-café s'effondre dans l'entreprise

C'est en buvant mon café, fait avec amour par moi-même, que je parviens à rédiger cet article promis à plusieurs depuis longue date. Dans un précédent article, que vous pouvez retrouver ici je parlais des trois piliers de la conduite du changement dans l'entreprise. L'un d'eux est la secrétaire.

Dans l'imaginaire collectif, la secrétaire est une blonde pulpeuse qui trie les dossiers et apporte le café. Là rien de tout cela, ce n'est plus qu'un rêve ou un fantasme pour les mâles en rut.

La secrétaire devient une collaboratrice à part entière, dont la responsabilité est d'organiser la gestion courante. Et là, on s'attaque à un gros morceau car cette collaboratrice aux fonctions élargies croule sous les données (gestion des connaissances), vous ne la voyez même plus. Qu'est-ce qu'être secrétaire aujourd'hui ?

Vue de l'extérieur pour moi, la secrétaire n'existe plus. Je m'explique. Récemment, je me suis rapproché de secrétaires indépendantes pour leur proposer un deal : devenez la première collaboratrice dans l'entreprise. En clair ? Elargir vos prestations en apportant un maximum de valeur ajoutée. Quand vous avez une idée de mutualiser les moyens, vous êtes dans la bonne voie.

La secrétaire indépendante est la meilleure personne pour permettre à la TPE de devenir une grande entreprise.


Dans l'article mentionné ci-dessus, je parlais de trois piliers, les autres sont : la standardiste et le community manager. En fait dans la réalité, nous avons à faire à une seule fonction : la communication de l'entreprise qui représente l'image de marque de l'entreprise.



Bookmark and Share