lundi 18 juillet 2011

L'opendata de l'entreprise : le cycle vertueux de vos données

LE MOUVEMENT OPEN DATA EN FRANCE

Il semblerait qu'en France, nous ayons décidé de passer la vitesse supérieure dans le domaine de l’open data : bonne nouvelle.

Cet activisme cache une réalité moins glorieuse. Nos dirigeants politiques dans leur ensemble ont un double discours. On ne peut pas développer l’open data, si de l'autre on tire à boulets rouges sur la neutralité du net, le filtrage et autres boucs émissaires des problèmes sociaux-économiques de notre pays.

Par ailleurs, tout le monde en convient, le mouvement open data sera une réussite si nous savons optimiser son usage et faire participer tout le monde. La libéralisation des données publiques n'est pas une fin, c'est le début d'une nouvelle aventure pour le développement économique.

L'utilisation massive de l’open data dans les meilleurs conditions est une garantie de son succès. Chez Networkvb, nous y croyons très fort, c'est pourquoi nous développons de nouveaux concepts basés sur l’open data.


OPEN DATA = LIBÉRALISATION DES DONNÉES PUBLIQUES, SEULEMENT ?

Le contexte :

En terme de gestion financière, nous savons que plus le cycle de production est court, plus l'entreprise est rentable. Or, pour y parvenir, nous avons besoin de données pour prendre des décisions. La gestion de celles-ci devient donc un enjeu majeur, par conséquent son cycle de vie doit être connu au mieux. En enfermant vos données, vous brisez ce cycle et donc l'opportunité d'être efficace.



Les conditions :

Dans mon précédent article, j'ai parlé des trois piliers de l'entreprise, dont l'opendata, nous en avons ici la finalité. La donnée doit devenir connaissance qui deviendra décision, chacun doit pouvoir l'intégrer, donc il faut l'ouvrir. J'ai parlé aussi de trois fonctions au sein de l'entreprise comme porte d'entrée pour l'extérieur, elles doivent être les aiguilleurs, les caméléons de l'entreprise et donc disposer des données pour y parvenir.



La méthode :


3 piliers, 3 fonctions, ... ? Que manque-t-il au triptyque pour réussir ? 3 ACTIONS : la conduite du changement, un nouveau modèle et une nouvelle organisation pour décupler vos forces. Dans un précédent article sur les piliers (avant-dernier paragraphe de l'article), je vous avais donné l'exemple de Ford. Je vais aller plus loin avec un autre exemple :

On vous propose 1 million d'euros maintenant ou 1 euro doublé chaque jour pendant 1 an ? Vous choisissez quoi ? Répondez dans les commentaires en précisant pourquoi ?


Networkvb vous accompagne tout au long du processus : audit, analyse, action et accompagnement (processus des 4A).





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samedi 16 juillet 2011

Conduite du changement : gestion des connaissances, sémantique et opendata

Google+ est sorti, on commence à se demander si l'on ne devrait pas abandonner Facebook tout de suite, ou carrément lâcher son blog. Microsoft va arriver aussi dans la danse, des indiscrétions ont eu lieu à ce sujet.

Comme je le sous-entendais dans un précédent article, les grands leaders du marché mettent en place leur propre plate-forme pour garder le plus longuement possible le visiteur, lui fournir le plus de pub sous toutes ses formes. Pourtant, il semblerait qu'ils veulent s'adresser aux entreprises et non plus seulement aux particuliers.

Les contraintes des entreprises ne sont pas les mêmes, une entreprise ne peut pas se permettre de changer de plate-forme tous les mois à chaque nouvelle sortie. Nous avons vu les conséquences des problèmes rencontrés par Amazon il y a quelques temps. Nous avons vu aussi, que ces mêmes acteurs modifiaient leurs conditions d'utilisation unilatéralement pour utiliser comme bon il leur semble vos propres données, sans négociation possible.

En conséquence, l'entreprise doit pouvoir gérer elle-même sa marque, son identité numérique, et donc ne pas dépendre d'une plate-forme dépendante d'un grand leader de l'informatique. Pour cela, le web sémantique et l'opendata peuvent l'aider.

Pour moi, la pierre angulaire de l'identité numérique c'est le blog. C'est votre outil, votre empreinte génétique, ne le sacrifier pas. Comme les grands leaders, vous devez avoir votre propre plate-forme et la gérer à la demande et sur-mesure en fonction de vos besoins réels. Dans le cas contraire, vos prestataires (Microsoft, Google, Facebook, ...) en connaissent beaucoup plus sur vous que vous-même. Si vous pouvez sous-traiter beaucoup de choses, la gestion des connaissances (Knowledge Management) doit rester votre priorité pour la maîtrise de votre développement par l'innovation.

Networkvb vous accompagne dans une solution technique pour votre propre plate-forme, où la gestion des connaissances est remise au cœur de votre entreprise. Encore hier, j'ai fait le relais pour un grand compte. La multiplication des plates-formes ne facilitent pas la prise en compte des besoins du client. Il m'arrive donc d'utiliser mon réseau pour aider sans contrepartie, car j'ai la connaissance d'une information pour satisfaire un besoin.

Il existe trois façons de rentrer en relation avec une entreprise : la standardiste, la secrétaire et maintenant le community manager. Ce sont les premiers contacts que l'on peut avoir avec une entreprise. Pour moi, la gestion des connaissances passe par eux. Malheureusement cela ne suffit pas, j'en ai eu encore la preuve hier. En effet, si derrière l'organisation n'est pas adaptée, vous échouez. Structurer votre entreprise autour de ces trois métiers, vous aurez une organisation " human centric " qui fera mieux circuler l'information et les connaissances dans l'entreprise et lui donnera donc un avantage compétitif. Ne pas oublier que de nos jours, le client est exigeant : vous devez être présent quand il a un problème, même à une heure du matin.

Si vous êtes en première ligne face à un client, vous DEVEZ quelque soit votre poste lui apporter une réponse adaptée. Pour cela, l'entreprise doit apporter les moyens nécessaires et ouvrir ses connaissances, d'où l'opendata d'entreprise, et donc donner sens à ses données (web sémantique).





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jeudi 14 juillet 2011

Les piliers Networkvb : knowledge management, opendata, web sémantique

Une nouvelle étape dans le projet Networkvb est en cours. En fait, elle est déjà présente. Depuis quelques temps, j'ai multiplié les contacts pour donner une autre dimension au projet.

Quand un projet abouti, il est issu d'une réflexion intense et plus ou moins longue. C'est la construction de toute une vie et qui engage l'avenir. Pour y parvenir, nous ne pouvons pas et nous ne devons pas rester seul dans notre coin.

C'est pourquoi, je souhaitais poser un jalon et partager avec vous les prochaines étapes du projet. C'est qui VOUS ? Toi lecteur de cet article, venu pour la première fois ou lecteur assidu. Toi qui a fait un like sur la fan page Facebook du projet. Toi qui a commenté sur les différents supports où je parle du projet. Toi qui m'a ouvert ton blog.

VOUS, c'est aussi des personnes virtuelles devenues réelles, car je les ai rencontrées ou je leur ai parlées au téléphone ou j'échange régulièrement avec elles (Olivier, Pierre, Luc, Bruno, Laure, Sarah, Sophie, Carole, Sandrine, Anathalie, Nicolas, François, Marc, Martine, ...).

VOUS, c'est aussi des personnes que je considère comme des mentors (Fadhila, Catherine, Jean-Noel, Philippe, Philippe, ...)

VOUS, c'est aussi une petite équipe pluridisciplinaire qui m'aide en cas de besoin (Julia, Aurélia, Sophie, Valérie, Isabelle, Cédric, Frédéric...). On trouve de la communication, de la promotion, du commerce, de l'administratif, du design, du technique, la finance, ...

VOUS, c'est aussi mon réseau de contacts régionaux établi depuis des années maintenant où j'ai plaisir à croiser les membres et l'équipe de l'AgenceNTIC Bourgogne avec leurs partenaires.

Et j'en oublie encore. Un projet est symbolisé souvent par un homme ou une femme, derrière c'est bien une équipe qui fait tourner, c'est elle le premier pilier, dit autrement : la fondation du projet.

Une fois que nous avons défini une fondation solide, nous construisons le reste. Dans le cadre de Networkvb, nous avons trois piliers :

L'opendata : l'ouverture des données facilite l'accès des données brutes et apporte une valeur ajoutée aux données travaillées.

Le web sémantique : comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire dans mes précédents articles, le web sémantique redonne du sens aux données dans un contexte défini.

Knowledge Management : la gestion des connaissances, c'est l'aboutissement d'une prise en compte du potentiel humain dans l'entreprise. Ford disait qu'il préférait faire faire le travail à 100 personnes que de le faire lui-même tout seul.

Offrez à vos employés la capacité de prendre le contrôle de leurs données, ils vous le rendront au centuple. Valorisez toute la chaîne de valeur, les données et les personnes, c'est faire des opérations gagnantes tel que 1+1=3.






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vendredi 8 juillet 2011

Twitter vaut 8 milliards, Networkvb vaut 1 milliard

Dernièrement, c'est Twitter qui a fait l'actualité avec une nouvelle valorisation estimée à 8 milliards. On s'aperçoit donc que toutes grandes sociétés des TICs cherchent à être valorisées à au moins 1 milliard. Serait-ce le nouveau ticket d'entrée pour réussir ? Avec mon brin provocateur, je considère donc que mon projet vaut au minimum 1 milliard.

Depuis le début de l'année, on parle aussi d'une nouvelle bulle Internet. Pour vous rassurer, vous lisez que la situation n'est pas la même qu'il y a dix ans. C'est vrai. Aujourd'hui, nous savons que le Web est devenu incontournable puisqu'il représente une part non négligeable dans la croissance économique, 25% du PIB en France. Le danger ne vient pas tant de ces sociétés, mais plutôt d'un assèchement du financement pour l'ensemble du reste de l'économie.

Ces valorisations sont basées sur le nombre d'utilisateurs de la plate-forme et sur la publicité. C'est un modèle économique qui a fait ses preuves et il est orienté BtoC. Avec l'arrivée de Google+, il semblerait que l'on glisse petit à petit vers du BtoB. Ce changement se fait par de légers glissements encore peu perceptibles. le projet " Networkvb " est orienté définitivement et dès le départ BtoB, avec une démarche OtoO (One to One), donc un modèle économique avec des services à la carte par forfait.

Si l'on change de modèle économique, la valorisation devrait être revu à la hausse ou à la baisse, plutôt le second cas. Or, on se bataille toujours pour capter le plus d'utilisateurs, pour être le plus gros, pour avoir la plus grande valorisation. On remet même en cause l'écosystème créé en rachetant les sociétés-satellites, Twitter qui rachète des start-up pour intégrer directement le service par exemple. Je trouve que cela appauvrit l'écosystème, donc la valeur de l'entreprise, d'où pour moi une survalorisation. D'ailleurs à chaque introduction, on constate une chute du titre dans la journée.

J'aimerai beaucoup que les spécialistes du secteur viennent commenter cet article pour donner leurs positions à ce sujet. Quant aux autres lecteurs votre sentiment sur le sujet est tout aussi important, cela peut orienté le secteur vers un peu plus de modération dans leurs pratiques.




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mercredi 6 juillet 2011

Google+ : un écosystème fermé en devenir

La bataille des géants va accoucher d'une souris. J'ai pu tester Google+, j'ai aimé l'application. Vais-je basculer vers Google+ ? Non.

Jusqu'à présent, mon usage des outils Google était un usage personnel limité, à l'exception notable de Blogger. Et maintenant ? Rien ne va changer.

Je n'ai pas signé un chèque en blanc à Google pour gérer mes données, je n'ai aucune raison de m'enfermer dans un écosystème que je n'ai pas choisi.

Au premier abord et à la lecture des premiers articles, Google+ veut concurrencer Facebook, donc on copie tout. J'ai tout mis en place sur Facebook. Pourquoi devrais-je basculer ailleurs pour avoir la même chose ? Sachant que les deux protagonistes mettent une ligne Maginot entre eux pour que l'utilisateur ne puisse pas facilement basculer toutes ses données l'un vers l'autre.

Nous sommes des entrepreneurs, pas des girouettes. Même si Google+ gère mieux certaines choses que Facebook, sans rupture d'innovation je ne basculerai pas d'un service vers un autre. L'objectif n'est pas d'être le plus geek possible, c'est de pouvoir développer au maximum son entreprise.

Je parle beaucoup des entreprises, et pour les particuliers ? Pour moi, c'est pareil. Pour développer son identité numérique, il a besoin d'élargir ses horizons. S'il s'enferme dans un écosystème, son identité numérique sera le reflet d'une pensée unique et professionnellement, il s'appauvrira. Pour preuve, l'obligation d'avoir une adresse Gmail. Pour développer son activité, il faut développer sa propre identité numérique, sa propre marque. Google l'a compris pour lui en uniformisant ses marques, mais ne le permet pas de le faire pour ses utilisateurs.

Beaucoup d'entre vous ont déjà réagis sur leurs propres blogs, n'hésitez pas de donner votre point de vue par rapport à cet article ici et de renvoyer sur votre blog en mettant un lien.



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samedi 2 juillet 2011

Modèle économique opendata sémantique

Dans le monde de l'opendata, la RATP s'est faite remarquer ces derniers temps, en refusant l'ouverture de ses données et en s'opposant à la diffusion de celles-ci. Cette attitude tranche avec la volonté de la mission Etalab d'ouvrir les données dans le cadre du portail français de l'opendata.

Si la règle du projet opendata français est la gratuité, les exceptions risquent d'être nombreuses, d'autant qu'elles sont possibles. Des organismes et non des moindres, l'INSEE pour ne pas le citer, vivent de ces données.

Nous sommes donc bien dans une recherche d'un nouveau modèle économique. Le projet Networkvb s'intéresse naturellement à ces questions et souhaite activement participer à l'élaboration de réponses adaptées.

Depuis le dernier article, vous connaissez la philosophie du projet : la contextualisation des données brutes. Dans les TICs, le modèle économique dominant est basé sur la publicité. Qu'en est-il pour l'opendata sémantique ? Nous avons plusieurs acteurs possibles et je dirai que c'est avant tout une relation BtoB à la base.

Prenons l'exemple de la RATP, qui manifestement est sur la défensive dans ce domaine, l'opendata lui permettrait :

- d'informer plus rapidement, quasi temps réel, du traffic
- de bénéficier de nouveaux savoir-faire pour améliorer la qualité de service
- d'établir une cartographie précise des mouvements de personnes
- de participer à la politique du transport en région parisienne

En admettant que " Networkvb " utilise les données de la RATP pour faire une application sur mesure pour les voyageurs. La RATP au lieu de s'y opposer pourrait nous demander d'améliorer et / ou d'élargir le champ d'application, de ce fait cela deviendrait une application officielle RATP. Nous voyons bien que nous sommes dans une relation BtoB, donc inter-entreprises. L'usage des données est gratuite, le service est payant, la plus-value est dans l'amélioration de la qualité pour le consommateur final (ici la personne transportée). Le coût du service doit être inférieur au " coût de dégradation " (perte de C.A à cause d'une qualité de service non adaptée).

Pour les organismes publics, il s'agit de changer de vision, de l'élargir. J'utilise très peu, voire pas du tout les données publiques. Pourquoi ? Aucune valeur ajoutée pour moi, car ce sont des données macro-économiques que je suis obligé de retravailler. L'opendata sémantique donne ainsi une valeur ajoutée dès le départ, ainsi les organismes publics qui joueront le jeu de la gratuité des données pourront continuer à en vivre : le service payant, même plus cher, sera accepté car il correspondra à une valeur plus juste. Pour la mission Etalab, la gratuité ne devra pas être une exception mais bien la règle.

Toutes mes coordonnées sont sur la page contacts, n'hésitez pas à laisser vos commentaires pour participer au débat.





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