samedi 25 juin 2011

Opendata sémantique BtoB

Ces derniers temps, j'ai revu 2 séries : " Le Caméléon " et " Mac Gyver " qui font partie de mon enfance. Vous allez me dire quel est le rapport avec le projet en cours qui nous intéresse. Le point commun, c'est : " se trouver au pied du mûr et devoir trouver une solution ". Pour paraphraser une autre série " Agence tous risques " , être le dernier recours.

L'ouverture des données, l'opendata donc, offre une multitude d'informations tout comme les réseaux sociaux l'on fait avant. Actuellement, nous avons déjà des difficultés à gérer nos multiples présences en ligne, l'opendata accentue ce problème. Nous sommes donc au pied du mûr où la gestion de cet ensemble devient critique. Au même titre d'ailleurs que notre boîte mail après quelques jours d'absence.

J'ai demandé à Sophie un travail de graphisme en accord avec la philosophie du projet. Pour cela, nous avons discuté ensemble du projet. Il semblerait que dans mon discours je mettais en avant la connexion entre les personnes, et que l'on retenait que cela finalement. Comme je l'ai déjà indiqué dans un précédent article, non seulement je veux mieux connecter les personnes, mais je veux que les données de celles-ci soient aussi connectées : la fusion personnes et données, la fusion des réseaux (Intranet, Extranet, Internet), la fusion des connaissances.

Pour en revenir aux séries mentionnées en introduction, c'est en utilisant les éléments individuellement présent dans le contexte de la situation que la personne trouvait la solution. Le web sémantique va permettre à ces éléments individuels de créer une nouvelle valeur ajoutée. L'activité de l'utilisateur sera d'autant plus facilité. Comme je le mentionnais dans mon précédent article : la contextualisation des données et des personnes renforce l'utilité et l'usage des informations.




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samedi 18 juin 2011

Personal Branding : QuantifiedSelf, Opendata et RH

Cette article fait suite à une discussion sur Twitter avec plusieurs personnes que j'ai eu il y a déjà un moment.

La première fois que j'ai entendu parler de ce sujet, j'étais très sceptique. Grâce à cette discussion avec notamment Emmanuel Gadenne, co-fondateur en France du concept, j'ai mieux compris. Comme tout nouveau concept, selon l'approche qui est utilisée vous n'avez pas les mêmes résultats. Les premiers exemples que j'ai vus apparaître consistaient pour faire court à vanter ses exploits sportifs au jour le jour : un voyeurisme moderne.

Je me suis intégré à la discussion, car la plaisanterie était de fournir son QuantifiedSelf avec son CV pour une recherche d'emploi. Nous arrivons donc à une mathématisation des RH, que Jean-Noël Chaintreuil ne renierai pas. Le principal problème pour moi, c'est que l'on juge toujours sur la quantité et non sur la qualité en partant sur ces bases.

Je suis un grand partisan pour l'opendata public et privé. Dans ce dernier cas, je n'envisageais pas les données TRES personnelles. Dans la discussion, j'ai abordé le fait que l'on pouvait trahir unilatéralement le secret professionnel (données médicales) par exemple.

Dans le domaine des RH, j'y vois une dérive discriminante. A trop mathématiser les RH, les datas brutes en dehors de tout contexte n'ont plus aucune valeur. Dans ce dernier cas, elles peuvent prêter à confusion.

Par exemple :
Données brutes :

7-8h, 30 min., 5-7 km, 5j / semaine, 21km dimanche

Données contextualisées :
Il y a quelques années en arrière, tous les matins de la semaine je partais entre 7 et 8 heures du matin faire un footing d'une demi-heure, soit entre 5 et 7 kms, puis le week-end, il m'arrivait de faire un semi-marathon soit environ 21 kms. Je me suis aperçu en faisant cela, que j'étais moins fatigué la journée pour bosser, donc mieux concentré. Vous pourriez vous dire que j'entretenais correctement mon corps et que je prenais soin de ma santé. Le seul problème, c'est que je faisais cela sans aucune préparation et sans régime alimentaire particuliers.

Lors de la discussion, certains ont affirmé qu'il y avait du comportemental dans les datas : je ne serai pas aussi catégorique que cela. Au tout début de la discussion, j'ai assimmilé le QuantifiedSelf à du nombrilisme. Il m'a été répondu que le Personal Branding l'était aussi. Le rapprochement est intéressant. Je ne conçoit pas le QuantifiedSelf comme un outil pour les RH, donc à l'insérer dans mon CV. Par contre, je suis tout à fait d'accord pour remplacer le CV par le Personal Branding dans les RH.

Dans ce dernier cas, l'outil pour sa mise en oeuvre n'existe pas encore : il faut attendre l'arrivée de " Networkvb "





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samedi 4 juin 2011

Les Echos de Pearltrees : opendata sémantique

Une fois de plus, je vais vous parler de l'opendata et du web sémantique. Mon prochain séjour à Paris fera l'objet de rencontres dans ces domaines.

Comme le suggère le titre, je vais vous parler de deux initiatives : celle des Echos dans l'opendata et celle de Pearltrees dans le web sémantiques. Ce n'est pas un billet sponsorisé.

Ce que j'apprécie dans la démarche des Echos, c'est la volonté de faire vivre la presse écrite par l'action. En phase de découverte de l'opendata, les premiers résultats sont très intéressants, voir ici. Personnellement de par mon parcours, je suis sensible à la presse économique et financière et donc les exemples proposés ont un intérêt direct pour moi. J'en ai rêvé, Les Echos l'ont commencé. Le potentiel est énorme, la direction est bonne.

On parle un peu moins de curation en ce moment, plus d'action peut-être ? Pearltrees, comme vous le savez en me suivant, a ma préférence. Cet outil fonctionne très bien et est très souple, grâce et uniquement à son export en RDF. L'idéal serait de créer ce même export dynamiquement, la mise à jour se ferait automatiquement. Vous ne seriez pas obligé d'attendre patiemment que votre humble serviteur mette à jour le fichier en ligne. Depuis hier, vous pouvez utiliser le SPARQL-endpoint avec la mise à jour. Le moteur de recherche interne du site sera mis à jour plus tard.

Hier, nous avons appris que Microsoft, Google et Yahoo s'étaient mis d'accord sur un nouveau format sémantique pour nos pages Web. Or l'organisme international W3C qui gère le web travaille déjà sur un format. Ainsi les moteurs de recherche veulent s'approprier le sémantique, nous risquons de nous retrouver avec une solution fermée alors que la force du sémantique selon moi se fait grâce à l'opendata. Les moteurs de recherche traditionnels se sentent menacer, ils cherchent donc la rupture pour survivre.

En effet, grâce aux APIs (interface de programmation) des réseaux sociaux, au web sémantique, à l'opendata et à la curation, l'usage des moteurs de recherches traditionnel est moins utile. L'idée de Networkvb est bien de ne plus les utiliser, au bénéfice de votre réseau social réparti sur plusieurs médias sociaux (fusion donnée et personne). Le virtuel et le réel ne feront plus qu'un.





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