samedi 30 avril 2011

E-reputation et Branding, à quoi ça sert ?

" Nul n'est parfait sauf M.O.I " Cela a été le slogan d'une entreprise de travail temporaire dans ma jeunesse. Cette prétention affichée l'a conduite à sa perte. La morale de cette histoire : il faut assumer ses choix et ils doivent correspondre à une réalité.


Votre e-reputation (réputation virtuelle) doit correspondre à votre réputation tout court (réputation réelle). Être réputé, cela signifie-t-il être une personne parfaite sans défaut ou être reconnu dans son domaine professionnel ? Selon les échos que j'en ai, il semblerait que ce soit la première réponse qui prédomine. Pourtant à titre personnel, j'ai choisi la deuxième.

Ma présence numérique n'a qu'un seul objectif : promouvoir un projet professionnel. J'ai qu'une seule identité numérique ou branding (networkvb) et qu'une seule identité physique (Vincent BARBEROT). En faisant une recherche Google, c'est beaucoup plus simple. En dehors de ce contexte, vous trouverez très peu d'informations, notamment sur ma vie privée. En allant sur mon profil Facebook, vous saurez que je suis un passionné de Basket-ball, que je suis un grand marcheur, pour déstresser essentiellement. C'est la meilleure protection contre la vie privée, le débat récurrent sur ce sujet ne m'intéresse pas : je n'y suis pas confronté. Je considère la présence sur Internet comme l'acceptation tacite d'être une personne publique.

Si vous voulez mieux me connaître, il faudra entrer en relation avec moi et lancer un dialogue, n'est-ce pas la fonction première des réseaux sociaux ? Ce sera avec plaisir, toutes les infos sur Google ou http://www.networkvb.com/contacts.php

Je ne me bats pas contre des personnes, j'échange des idées. L'e-reputation, on en fait quoi ? Si l'on remplaçait le slogan de départ par : " Nul n'est parfait sauf l'autre " ? Dans le projet " Networkvb " , je m'attache à être un connecteur, au sens informatique du terme (middleware, API : faire des bouts de code entre différentes applications), mais et surtout au sens humain du terme. Les différents sites de réseaux sociaux sont autant de silos qui ne dialoguent pas correctement entre eux. Cette fonction permet de donner davantage de sens, n'est-ce pas la définition du web sémantique ? Je n'ai jamais autant appris depuis ces dernières années où je suis sur les réseaux sociaux : " Nul n'est parfait, sauf l'autre " . Alors pourquoi fouiller dans sa vie privée, nous avons simplement besoin de ses qualités humaines et professionnelles.

Le premier principe de relations humaines de Dale Carnegie est :
"Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas"

Un autre :
"Mentionnez vos erreurs avant de corriger celles des autres"





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vendredi 29 avril 2011

Curation, Sémantique, Social Search et Sérendipité ?

Ma vision web sémantique est orientée BtoB et plus particulièrement vers les RH. Le versionning (web 2.0, web 3.0, ...) n'a aucun sens, dans la mesure où pour le web 3.0 il n'y a pas de consensus (web sémantique, Internet des objets, ...)

C'est une discussion avec Sophie qui est à l'origine de cet article. Je devais lui donner les réponses dans le précédent article. Cette erreur m'a été salutaire, grâce à une autre discussion avec Laure. C'est donc un véritable travail collaboratif à l'origine de cet article.

En 2-3 questions, Sophie a bien cerné le contexte du projet " Networkvb " , ce qui m'a montré la difficulté de l'expliquer, l'objet de ma discussion avec Laure.


Outils spécifiques du web sémantique ou évolution ?
En tant que développeur, je dirai évolution. Les principaux standards sont issu du XML, de simples dérivés.

En tant qu'utilisateur, tout dépend de la mission et des objectifs que l'on assigne au web sémantique. Son usage sur le site web du projet est totalement transparent : c'est la fonction Search.

Une définition du web sémantique serait : " donner du sens au web " . Le langage de requête dérivé du SQL des bases de données, SPARQL, l'explique très bien : sujet, prédicat, objet sont les trois éléments sélectionnables pour votre requête. Allez sur http://www.networkvb.com/sparql/ en saisissant :

SELECT ?s ?p ?o WHERE {
?s ?p ?o
}

N'oubliez pas de cocher la case en bas à droite pour avoir l'affichage directement dans la page

Donner du sens, c'est aussi le thème très actuel de la curation, dans sa définition de conservateur de musée. Je vous laisse en compagnie de Pierre Tran et de son dossier très complet sur le sujet, votre humble serviteur y a participé. A ce sujet, Pearltrees semble être le seul outil de curation à ma connaissance qui inclut la sémantique avec son export RDF.


Web sémantique : obstacle à la sérendipité ?

En fait, j'ai déjà répondu à la question. Pearltrees avec son fonctionnement par perles et la possibilité de les déplacer, et surtout de connaître les perles voisines favorise au contraire la sérendipité, et en plus la contextualise.


Web sémantique vs Social Search

Je dirai que l'un ne va pas sans l'autre. Le Social Search s'appuie sur vous-même et sur votre réseau. Le web sémantique est l'outil nécessaire au Social Search. Ils ne s'opposent pas, ils se complètent. Si l'on considère en IT " social " comme une référence au Web 2.0, alors le Social Search est la résultante du web social et du web sémantique. En d'autres termes, il répond à la question : Comment faire une Social Search ? Le web social fournit les données, le web sémantique la méthodologie de recherche.







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samedi 23 avril 2011

Scoring RH : le " New Deal " de l'Entreprise 3.0

Depuis notre dernier article, le département RH a fusionné et joue le rôle central dans l'entreprise.

Il s'agit maintenant de définir les marqueurs de son activité, c'est ce que Jean-Noel Chaintreuil appelle " la mathématisation des RH " appliquant les maths comme Charlie dans la série " Numbers " .

Pour le scoring RH, nous avons Klout ou PeerIndex. Le premier, j'en ai déjà parlé ici. Le second attire davantage mon attention, même si pour moi il ne prend pas en compte toutes les dimensions des RH.


Pour moi, le scoring RH doit prendre en compte :

1 - E-réputation -> Moi
2 - Branding -> Moi et les autres
3 - Opendata -> Moi, les autres et mon activité
4 - Sémantique -> Moi, les autres, mon activité, l'activité des autres


Dans l'entreprise, ces dimensions seraient :

1 - Identity management -> Qui suis-je ?
2 - Branding management -> Comment suis-je perçu ?
3 - Content management -> Quoi en faire ?
4 - Knowledge management -> Que sais-je ?


Nous dirons donc que cet article est une introduction à un dossier collectif sur le sujet avec l'idée de développer ultérieurement chaque point. Je vous propose de laisser en commentaire votre avis sur cette introduction, notamment de définir les métriques correspondantes.





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samedi 16 avril 2011

Networkvb : un projet opendata pour les entreprises

Les initiatives " opendata " se multiplient, la dernière en date, c'est l'Europe qui nous la propose : Open Data Challenge. La France a pris un léger retard sur le plan national, mais tout semble prêt pour agir. Je vais continuer de vous parler de Pearltrees que je continue de découvrir.

L'exploitation de la nouvelle version de l'export RDF est très enrichissante, surtout elle permet l'automatisation complète. Ce dernier point ouvre les portes de l'opendata et du linkeddata. La création d'équipe permet également d'accéder aux perles de votre réseau de la même façon. Vous avez donc les personnes et les données au même endroit, c'est exactement la philosophie du projet " Networkvb "

Vous voulez pouvoir exploitez votre export RDF de la même manière. Le champ de recherche du site " Networkvb " donne un exemple des possibilités, il est couplé avec Twitter. Vous êtes intéressés ? Laissez un message en commentaire, nous vous proposerons plusieurs solutions.





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samedi 9 avril 2011

Le Partnership Relations Management : la vision globale de l'entreprise 3.0

Le partnership relations management renferme plusieurs notions :

- La fusion RH interne et RH externe, je vous renvoie vers les autres articles du blog sur le sujet des RH.

- La fusion entre les données et les personnes, créant de facto la notion de responsabilité individuelle.

- La fusion dans l'organisation de l'entreprise, créant l'autonomie des différents services.



Le PRM : la notion de vision globale
Pour moi, une entreprise est un écosystème car je l'ai toujours abordé comme le schéma d'un groupe ou plus précisément d'une holding avec toutes ses participations. Je me suis exercé en me basant sur l'histoire du groupe Bolloré. J'ai donc toujours eu une approche long terme et donc je recherche toujours une vision globale, pour mieux comprendre les choix à court terme.

Pour moi partnership, c'est autant le fournisseur, le partenaire commercial, la filiale que la réceptionniste du bâtiment où je travaille ou tout autre personne intégrée d'une manière ou d'une autre au fonctionnement de l'entreprise. C'est pourquoi je parle de fusion des RH internes et externes.



Data, OpenData, LinkedData : le Web 3.0 est de votre responsabilité
Web 3.0 dans le sens web de données ou web sémantique. L'Opendata, c'est l'opportunité de reprendre le contrôle de vos connaissances. A ce sujet, un challenge au niveau européen est en cours : Challenge Open Data. Le web sémantique permet au même titre que le code barre dans le commerce de créer une traçabilité des données et surtout de contextualiser ces dernières. Ainsi, nous obtenons une plus grande valeur ajoutée et nous en connaissons les acteurs. Dans un précédent article, j'avais lancé comme boutade : tous auto-entrepreneurs. C'était une façon imagée de dire que la données pour devenir une connaissance a besoin d'une personne. Libérer les données, c'est valoriser les compétences, les connaissances et les savoir-faire d'une personne : il faut les deux (données et personne).



Changement structurel : l'organisation de l'Entreprise 3.0

Avec l'entreprise 2.0, nous constatons que certaines personnes de l'entreprise sont en première ligne avec le client, par exemple le community manager. Ainsi les différents acronymes CRM SCRM ou customer centric ont tous en commun la satisfaction du client, l'entreprise est donc organisé en conséquence. Cela ne correspond pas à la vision globale et cette organisation a atteint ses propres limites.

Si le community manager est isolé de l'organisation et que le back office n'a pas la compréhension nécessaire, l'entreprise se retrouve avec un bad buzz à gérer. Chacun d'entre nous avons un réseau, des connaissances que nous gérons quotidiennement pour notre travail. Les mettre à disposition (opendata), c'est créer un lien entre les services et les personnes (linkeddata) pour répondre à la demande (on-demand). Nous sommes tous des community manager, nous faisons tous de la curation, c'est inclu dans nos missions quotidiennes pour répondre au client. Le partnership, c'est le nouveau contrat entre chacun.

NE SOYONS PAS PERSONAL CENTRIC mais bien PARTNERSHIP CENTRIC.
NE FAISONS PAS DU PERSONNAL RELATION MANAGEMENT mais bien du PARTNERSHIP RELATION MANAGEMENT





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mercredi 6 avril 2011

Changement structurel : Entreprise 3.0 & Opendata

Le projet " Networkvb " s'inscrit dans cette démarche de conduite du changement, initié par le département RH de l'entreprise. Il faut aller plus loin que le " customer centric " et avoir une démarche " personal centric " où l'autonomie du salarié, grâce aux TIC et à leurs maîtrises, favorise le développement de l'entreprise. L'entreprise 3.0, c'est l'entreprise de la connaissance grâce à l'opendata.



Changement structurel :
Le CDI à vie n'est plus la règle, le salarié sédentaire ne sera plus la règle. Je parlai précédemment de la fusion entre RH interne et RH externe, elle se fera pour gérer les personnes et les données de l'entreprise : la connaissance a besoin des deux. Chacun aura la responsabilité de ses propres données et personne d'autre.



Entreprise 3.0 :
En définissant le web 3.0 comme le web sémantique, l'entreprise 3.0 serait la fusion entre les personnes (web 2.0) et les données. Nous nous orientons ainsi vers un scoring plus qualitatif que quantitatif. L'entreprise 3.0 est avant tout une solution intranet.



Opendata :
Il ne faut pas faire la même erreur que l'opensource, croire que tout est gratuit. Une donnée isolée ne vaut rien, donc vous devez l'aggréger avec d'autres données. L'objectif doit être de réduire le cycle de circulation des données. Plus le cycle est court, plus vous créez de la valeur ajoutée à cette donnée. De plus techniquement, nous pouvons avoir une traçabilité totale de la données et donc de l'auteur. Par conséquent, nous pouvons rémunérer au mieux la valeur ajoutée créée par l'auteur.

Info de dernière minute, vous pouvez participer au challenge opendata. Pour plus d'infos, allez sur Open Data Challenge





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