samedi 19 février 2011

L'échec n'existe pas, ou plutôt si c'est l'immobilisme

Maintenant, on fait des conférences sur l'échec. Je suis choqué, c'est comme les reportages TV sur les TICs, toujours à charge jamais à décharge. J'ai une approche totalement différente de voir les choses. J'ai eu récemment un échange sur Twitter avec plusieurs personnes, extraits :

@networkvb Vincent BARBEROT
@SylvainePascual @metasens Ce que certains appelle échec, je l'appelle expériences enrichissantes à corriger.

@SylvainePascual SylvainePascual
@networkvb je n'aime pas beaucoup le terme échec, qui est plus un état d'esprit qu'une réalité objective:)

@SebastienM7H99 SebastienM7H99
@networkvb @SylvainePascual en quoi cette erreur nous appris qque chose que nous n'aurions pas appris en cas de réussite ? #excellence

@networkvb Vincent BARBEROT
@SebastienM7H99 C'est la question qui résume tout. Dans l'absolu, l'excellence n'existe pas, c'est ce qui nous fait avancer.

C'est cette dernière réponse que j'ai faite qui constitue mon approche : ne pas réussir du premier coup, ne veut pas dire échec et arrêter tout. Pourtant, c'est l'environnement dans lequel je vis et que je veux quitter en menant à bien mes projets. La persévérance ne veut pas dire fermer à tout échange, même si dans ma jeunesse ce fut le cas et l'assurance d'un parcours plus difficile. Faire des mauvais choix ne veut pas dire échec. J'ai plus appris de mes initiatives que du contentement de mon apprentissage de base que j'ai râté par ailleurs.

Mes erreurs de jeunesse : croire que mes capacités me permettraient de tout faire et refuser la vision de l'autre. Résultat : j'ai zappé mon adolescence en étant seul.

Mes choix d'adolescent : apprendre de mes erreurs. Résultats : j'ai choisi la fillière commerciale pour me confronter à la vision des autres et par goût du fonctionnement de l'économie. J'ai réintégrer la vie sociale, je m'y suis épanoui, j'ai commencé à me (re)construire.

Mes choix d'adulte : assumer mon passé en faire une force par un parcours atypique. La seule solution à mes yeux : l'entrepreneuriat, une voie semée d'embûches. Déjà deux créations à mon actif, une troisième en cours. J'ai appris, j'apprends et j'apprendrai par la pratique en étant au coeur des discussions, de la vie sociale ; en étant à la recherche et au coeur de la nouvelle économie : l'informatique du savoir.




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