samedi 24 décembre 2011

social opendata sémantique

Trois mots pour un nouveau modèle de développement, une nouvelle année, un nouveau site. Tout est à construire, Networkvb le fait à votre façon. La fin de l'année est propice aux bilans, les fondations du projet ont été construites en 2011, 2012 sera l'année de la réalisation.

Parmi les prédictions, certains pensent que c'est la fin des réseaux sociaux. Mon avis : OUI. En effet, sous la forme actuelle beaucoup de choses seront amenées à évoluer pour pouvoir rebondir. J'annonce aussi la fin des moteurs de recherches et donc la nécessité de revoir la notion de référencement. Pour cela, je me base sur le concept de pyramide ou de cercle de la connaissance que j'aurai l'occasion de développer en 2012 dans le cadre du projet " Networkvb " en proposant les premiers services bêta à des testeurs VIP.

Par ailleurs, " Networkvb " sera basé sur une communauté à construire qui bénéficiera d'une réduction sur les services allant jusqu'à -50% sur la première année, car les services seront dédiés à vous et à l'ensemble de votre réseau. Pour obtenir ces réductions, c'est très simple, les opérations lancées en décembre devront être menées jusqu'au bout avant le lancement commercial. Pour cela, tout se passe sur la fan page du projet à l'adresse suivante : http://www.facebook.com/Networkvb/ pour plus de renseignements, j'aurai l'occasion d'y revenir. Le décompte commencera lors du lancement de la nouvelle version du site web. Ceux qui ont participé aux opérations de Décembre sont dores et déjà des bêta testeurs VIP en puissance, pour les autres ce sera bientôt leur tour. La philosophie du projet, c'est pas de gratuité car pas de ventes de vos propres données, donc pas de matraquages de pubs non sollicitées. Quand il y a une crise, il ne faut pas chercher une solution pour réduire les parts du gâteau, mais une solution pour augmenter les parts du gâteau. Nous avons tous 24h dans une journée, donc nous pouvons pas toujours travailler plus pour gagner plus. Je préfères la solution du travailler mieux pour gagner mieux. Un système économique et financier va s'effondrer en 2012, nous le savons. Cette connaissance objective, nous offre deux possibilités : la première est de se plaindre et de la subir, la seconde est d'agir à notre niveau en se créant soi-même son propre bouclier en changeant nos pratiques et nos convictions. A chaque crise nait des opportunités à saisir, de nouvelles pratiques plus efficaces : Fan page (version française), Fan page (english version).





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jeudi 10 novembre 2011

Tout un programme, faisons-le ensemble

Pour le cinquantième article, il fallait un thème atypique et surtout faire le point sur le projet " Networkvb "

Le projet est de moins en moins franco-français et de plus en plus européen. Justement, l'Europe est malade. L'année 2012 sera celle des élections en Europe, notamment en France. Les perspectives au vue de nos élus politiques sont cauchemardesques. M. Papandréou a été jusqu'au bout de ce qu'il pouvait faire. Seul, il a choisi de créer un électrochoc avec son idée de référendum. Il a obtenu ce qu'il voulait : une union nationale pour sauver son pays. J'apprécie l'homme, je ne juge pas le politique. La Belgique n'a plus de gouvernement depuis presque 2 ans, pourtant c'est dans ce pays que j'ai trouvé le plus de réactivité pour développer le projet " Networkvb " qui me tient à coeur.


Selon la théorie économique, l'Etat intervient quand les entreprises ne peuvent plus le faire. Par conséquent, l'inverse est envisageable ? J'ai intégré le programme " BizSpark " de Microsoft depuis peu pour permettre au projet d'avancer sans attendre le montage financier de démarrage grâce aux aides publiques. Donc oui le projet " Networkvb " va être lancé dans une période économique difficile. Certains diront que c'est de la folie, vraiment ? Pourquoi c'est le meilleur moment ?


La rigueur est un atout, elle est plus que nécessaire en période incertaine. Une entreprise créé dans le creux de la vague a plus de chance de réussir. Face à une diminution de l'activité, on peut mieux se concentrer sur les fondations de l'entreprise, pour mieux la renforcer. C'est à ce moment-là que nous devons modifier nos structures, trouver des solutions pour être le roseau et non le chêne. L'opendata est le mouvement libérateur qui permettra d'évoluer dans le bon sens, c'est aux entreprises de se l'approprier avant que les politiques le dénaturent complètement dans une vision de politique politicien. Le web des données est la porte d'entrée pour un " New Deal " qui ouvre l'accès à la société de la connaissance, le résultat étant la fusion entre le web social et le web sémantique (donner du sens aux données).


Le web social n'a pas de R.O.I, c'est un effet de levier qui permet à l'entreprise de créer une dynamique pour l'ensemble de son activité et donc d'améliorer le R.O.I de celle-ci. " Networkvb " n'a pas basé son modèle économique sur la publicité (premier budget sacrifié en période de crise), ni sur le BtoC qui nécessite une taille critique importante. Non, " Networkvb " en participant au mouvement opendata et à son émergence en entreprise accompagne l'entreprise dans le renforcement de ses atouts, grâce à une meilleure valorisation des connaissances de l'entreprise. Faire des économies, ce n'est pas saigné des emplois, c'est faire mieux différemment, c'est s'organiser différemment. Tout un programme, faisons-le ensemble. N'hésiter pas à commenter et à nous retrouver sur les différents réseaux en tapant simplement " Networkvb " .





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mercredi 26 octobre 2011

Le fan de la semaine : Cécile TALEC

Merci en premier lieu de m’avoir invité sur ton blog. Je m’appelle Cécile TALEC. J’ai 38 ans et j’ai crée Solutions Graphik ‘N Print en Novembre 2009. Je suis graphiste et fournisseur en documents et objets publicitaires. Site Web

C’est le fruit d'une reconversion professionnelle que j’espère réussie et qui me rend surtout très heureuse. Etudes juridiques puis une carrière commerciale m’ont donné un goût prononcé du contact client, de la communication et de ce qui faisait grandir, au semble noble du terme, une entreprise. Quand j’ai démarré, mes clients m’ont demandé de les aider à communiquer. Je m’y suis essayée, j’y ai pris un réel plaisir, mes clients étaient satisfaits : au travail !

Peu après, découverte des réseaux sociaux : étape pour moi fondamentale dans mon aventure entrepreneuriale. Une nouvelle façon de travailler, un moyen formidable de rencontrer d’autres entrepreneurs, d’échanger, de partager et d’apprendre ! D’abord sur Facebook, depuis quelques mois un réel investissement sur Twitter, manque à intégrer à mon planning G+ qui me semble avoir un énorme potentiel. J’y ai fait des rencontres très enrichissantes qui m’ont appris beaucoup, m’ont aidé à mûrir et m’ont ouvert d’autres portes.

Profil Facebook
Fan Page Facebook
Profil Twitter
Veille sur Scoop.it


Depuis quelques mois, un constat : mon activité ne se limite plus au simple conseil sur de la communication visuelle. J’aide également mes clients dans la construction de leur identité. Je leur ai demandé leur avis ainsi qu’à d’autres personnes de mon réseau. On m’a dit : « Fonce ! » Un peu rassurée devant ce qui me semblait pouvant paraître audacieux, je me suis dis que je devais appliquer à moi-même en premier lieu le principe : une entreprise quelque soit son secteur d’activité a besoin de trouver une identité forte qui ressemble à celui qui la dirige. Je m’explique : on ne peut vendre que ce que l’on aime, on ne doit vendre que ce que l’on est ! Certains entrepreneurs ne vendent pas les bonnes prestations, ne savent pas mettre en avant des compétences qu’ils ont jugées secondaires mais qui font pourtant d’eux quelqu'un de particulier. Je viens donc de lancer une nouvelle prestation en ce sens qui a trouvé bon accueil. A suivre…



Moi et le projet Networkvb


J’ai mis beaucoup de temps à appréhender le monde du WEB 3.0 mais à ton contact j’ai voulu en savoir + et me suis donc mise à lire quelques articles sur le Web sémantique. Je vais tenter de vulgariser : c’est donc bien sur une nouvelle forme d’intégration des données avec un standard qui permettraient de rendre un web plus intelligent avec la mise en place d’applications permettant d’avoir accès à un plus grand nombre d’informations selon nos centres d’intérêts.

Pour Solutions Graphik’N Print mise en place d’une ontologie globale de la communication.
« L'objectif premier d'une ontologie est de modéliser un ensemble de connaissances dans un domaine donné, qui peut être réel ou imaginaire. » Ces applications, interfaces intelligentes pourront être utilisées pour une fonction réseau intra-entreprise + extra sur le web avec un système d’échange d’informations et de documents.


Dans un entretien accordé au Courier de L’UNESCO en 2000, le créateur du Web, Tim Berners Lee, expliquait simplement : J’ai un double rêve pour le Web. D’une part, je le vois devenir un moyen très puissant de coopération entre les êtres humains. Et dans un second temps, j’aimerais que ce soit les ordinateurs qui coopèrent. [...] Quand mon rêve sera réalisé, le Web sera un univers où la fantaisie de l’être humain et la logique de la machine pourront coexister pour former un mélange idéal et puissant. 



C’est donc la fin à terme du référencement et des moteurs de recherches avec la standardisation des données ? Si demain Solutions Graphik’N Print faisait son site dans un langage adapté au web sémantique quels en seraient les bénéfices ? En quoi mes informations seraient mieux diffusées, plus accessibles ? En quoi je pourrais mieux communiquer ? Comment une ontologie dans un domaine déterminé pourra se construire sur le web pour une structure comme la mienne ?





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samedi 22 octobre 2011

L'Afrique Nouveau Monde 2.0 : G20 de l'Internet à Bercy

J'ai donc été invité par le Ministère de l'Economie Numérique, en qualité de blogueur au G20 de l'Internet. J'ai pu voir un certains nombre d'entre vous, avant ou pendant, et c'est des occasions comme cela que j'apprécie de pouvoir venir sur Paris. Merci à vous. Comme promis, je vais vous donner mon ressenti sur cette première pour moi. Je ne regrette rien, d'ailleurs ce n'est pas dans ma nature. J'ai eu un coup de coeur pour le Kenya, représenté par son ministre des TIC, qui a déjà depuis quelques temps déjà son portail opendata, tandis que la France va le lancer à la fin de l'année seulement je dirai. Le deuxième serait pour le Maroc avec de nombreuses initiatives. Dans ces deux exemples, c'était surtout une volonté politique réelle d'utiliser les TICs pour l'amélioration du quotidien. Microsoft et Google avaient un stand pour proposer, l'occasion pour moi d'en apprendre un peu plus. Avec ses nouveaux contacts, notamment Microsoft, nous avons parler du MIC (Microsoft Innovation Center de Mons en Belgique) et également d'Euratechnologie de Lille. Ma conviction de ses structures étaient déjà faites, elles ont été confirmées.



Ce que j'ai voulu retenir :
Neelie Kroes, commissaire européenne de l'Economie Numérique a fait une intervention remarquée sur la nécessité urgente de faire un marché unique du numérique et l'auto-régulation de ce même marché pour éviter des législations trop dures et inutiles. Elle a interpellé plusieurs fois notre ministre pour convaincre notre président d'accélérer l'initiative. D'une manière générale, il en ressort la nécessité de faire un partenariat intelligent entre le privé et le public. Par ailleurs, le consensus semblait être le maître mot de cette journée pour dire que l'innovation des services va créer les conditions financières naturelles du financement des infrastructures. Stéphane Richard, PDG d'Orange, s'est opposé à la taxation des fournisseurs d'accès. Si je suis d'accord avec lui, je lui mets quand même un carton rouge pour son manque de vision. Il n'a pas assez écouté le Kenya et le Maroc. Il a voulu nous faire croire que les 3000 chercheurs du groupe était une justification suffisante. Il nous a donné l'exemple de Dailymotion : en terme d'utilité quotidienne pour les gens, cela n'apporte rien, donc ce n'est pas une innovation de services porteuse d'emplois. Google nous a informé que la moitié des vidéos Youtube en France étaient vu par l'extérieur, une justification de l'importance d'une régulation internationale et non nationale.

Les questions en suspend ?
Tout le monde, à l'exception notable de la Russie, prône une régulation internationale sur la protection de la vie privée. Si la Russie ne le nie pas, elle a affirmé qu'elle imposera en plus une régulation nationale à ses concitoyens. Par ailleurs, un consensus large s'accorde sur le besoin pédagogique des internautes vis à vis des données privées et publiques sur les réseaux, à la place d'une régulation par les Etats. A écouter les intervenants, on avait l'impression que la LOPSSI, ACTA, etc... n'avait pas lieu d'exister : serait-ce l'abandon de ces lois ? On sait que notre président l'avait dit que cette possibilité existait. Là encore la vision globale proposée par le Kenya et le Maroc a été exemplaire. L'Afrique a montré qu'elle prenait son destin numérique en main, c'est la très bonne nouvelle de cette journée. Le Kenya a affirmé avec modestie la volonté de prendre la tête de ce leadership. De ce fait, et c'est en discutant dans le train au retour avec un brésilien, il y a une région qui a été complètement absente c'est l'Amérique Latine ? Pourquoi ? J'aimerai beaucoup avoir des réponses à ce sujet.

La source de croissance a exploré :
L'Internet représente de plus en plus d'importance dans la croissance des économies, de 15 à 21% du PIB, mais l'éclatement des acteurs rend difficile sa visibilité contrairement à l'automobile par exemple avec Sochaux et Valenciennes par exemple pour la France, qui à eux seuls représentent un part importante des emplois. L'explosion des contenus et de la connectivité nécessite le financement de nouvelles infrastructures techniques. Son financement passe par l'innovation des services rendus, donc des services à fortes valeurs ajoutées pour les utilisateurs => la fin de la société du divertissement ? Pour le Kenya et le Maroc, c'est une évidence, ils ont choisi de zapper cette partie du numérique. C'est aussi eux qui ont mis en évidence la difficulté pour les Etats de financer dans la durée ces investissements, donc ils prônent dès le départ pour un mode financement adapté au long terme.

Pour ceux qui sont intéressés, je mettrai à jour l'article avec des liens vers des documents du G20 de l'Internet, notamment les schémas montrant l'explosion de la connectivités et des contenus.

Ils en parlent sur le Web :
Benoît TABAKA : Nouveau Monde 2.0 en 10 points
Gonzague DAMBRICOURT : Et si Internet n'existait plus ?
L'exemple donné par le Ministre kenyan des TICs : Créer de la valeur ajoutée pour les fermiers





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mercredi 21 septembre 2011

Community Manager out, Content Manager in

C'est l'heure de la rentrée pour Networkvb, avec ce nouvel article qui précise l'orientation des mois à venir. Pourquoi un tel titre et qu'est-ce que je veux dire ? Pour nos enfants, la rentrée signifie majoritairement passer la classe supérieure. Je vous propose la même chose : passer du CM1 (Community Manager) au CM2 (Content manager). Avec la rentrée, la fan page du projet, english version, a évolué quelque peu et elle continuera de le faire en étant l'espace privilégié de communication avec le blog.

Pour moi, le community manager est un terme mal approprié. Une traduction littérale serait gestionnaire de communautés, pourtant les bad buzz à répétition ont montré que c'était plutôt la communauté qui gérait la communication de l'entreprise. De plus, la notion n'a pas le même sens selon le côté de l'Atlantique où vous vous situez. La multiplication des réseaux sociaux, Google+ est définitivement accessible à tous, rend cette gestion ingérable. Les outils pour diffuser le plus largement possible se multiplient, se spécialisent, se dupliquent, ... La bataille entre les principaux réseaux sociaux se transforme en ' too me ' créant un appauvrissement et un manque d'innovation pour l'entreprise utilisatrice.




Comment passer la classe supérieure ?

Ce qui importe le plus, ce n'est pas d'avoir le maximum de contacts, c'est d'avoir un contenu accessible facilement, pour le trouver, pour l'utiliser et pour le diffuser. Pour passer la classe supérieure vous ne devez pas être des moutons de Panurge en faisant la même chose que les réseaux sociaux : le clônage industriel. Ce n'est pas votre intérêt. Si les réseaux sociaux le font, c'est parce qu'ils veulent gérer à votre place vos propres données. Pour gérer au mieux vos données, vous ne devez pas les disperser, ni les démultiplier, vous devez définir vos propres critères tout en les libérant des réseaux sociaux. A quoi ça sert d'avoir un carnet d'adresses rempli, s'il est vide de données exploitables, s'il est rangé dans un tiroir fermé à double tour. Si vous n'avez pas de données à offrir à votre communauté, vous êtes GAME OVER.







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jeudi 1 septembre 2011

Branding Content Management : vos objectifs 2.0

En introduction, je dirai oui, mais à quelles conditions ? Les débats perso/pro, privé/public, anonyme/narcissique, ...

Vous devez faire un choix et vous y tenir : FIXER des objectifs.

La démarche NETWORKVB :


Dès que je dois m'inscrire sur un site et choisir un pseudo, je garde systématiquement le même : Networkvb. A la base, je suis venu sur les réseaux et médias sociaux pour protéger mon identité numérique. C'était mon seul objectif. Cela favorise le référencement car une recherche sur votre pseudo permet de savoir où l'on peut me trouver en ligne. Ma démarche était plutôt personnelle avec un oeil d'enfant qui découvre le monde. Mon parcours professionnel m'a incité à être plus à l'écoute de mon environnement, à continuer à apprendre chaque jour en partageant avec différentes personnes. Je suis donc passé à une démarche plus professionnelle où j'ai dû rationaliser ma démarche. De ce fait, je suis passé par les différents débats mentionnés ci-dessus. Nous allons les passer en revue :

Débat perso/pro :

Ne dit-on pas d'une personne qu'elle est professionnelle ou pas ? Oui. Deux professionnels avec les mêmes compétences ne réagissent pas de la même façon. La différence : la personne que nous sommes. A l'annonce de cet article, j'ai eu des réactions, plus ou moins vives, sur le sujet. Par rapport à mon objectif orienté professionnel, j'ai arrêter les jeux sur Facebook, j'ai complété scrupuleusement mon profil, j'ai rendu accessible les informations nécessaires pour qu'un professionnel puisse se faire une idée de qui suis-je ? De ce fait, je n'ai aucun problème sur le fait de donner ma vraie identité sur mon profil. La fan page me sert d'espace professionnel. Quand je vois certains profil où ils ont tout bloqué, car certains sites, se disant professionnel, ont relayé les peurs et le sentiment " Big Brother " je suis attristé. Le deal est le suivant : Facebook est gratuit en échange d'un matraquage publicitaire, c'est le modèle qu'ils ont choisi. Vous n'êtes pas d'accord avec ce modèle de développement, ne soyez pas présent sur Facebook. A vous de définir vos objectifs par rapport à ce que vous souhaitez réellement.


Débat privé/public


Etre présent sur les réseaux sociaux signifie être présent sur un espace public. A partir de ce constat, vous constaterez que mon profil Facebook n'a pas d'informations personnelles et privées en dehors des informations généralistes demandées par le site. Certains pour se protéger de leur " vie privée " n'utilisent pas leur vraie identité, bloquent toutes les informations. Ainsi quand je veux découvrir un profil, je tombe sur une page blanche. Dans ces conditions, comment puis-je dialoguer ? Comment puis-je rechercher une compétence professionnelle ? ... Certains pourront me dire, que je n'ai pas besoin de connaître l'identité de la personne, que pour les professionnels, il y a les fans page, ... Le problème, c'est qu'une relation professionnelle, c'est une relation de confiance aussi. J'ai donc besoin de connaître la vraie personne.


Débat anonyme/narcissique

C'est le débat le plus absurde qui puisse exister. On revendique l'anonymat pour pouvoir attaquer en toute liberté, protéger et développer le processus du " Printemps arabe " soi-disant. Je vois la raison de l'anonymat plus pour un refus du modèle économique actuel basé sur la publicité et le matraquage de celle-ci. Des services se développent pour permettre à chacun de raconter sa vie à tout le monde. C'est narcissique, si nous choisissons de raconter tout et rien sans objectifs particuliers.


Ces débats ont tous un point commun : vous maitrisez vos choix. Toute information que vous mettez sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, va vous faire basculer d'un côté ou d'un autre.

Personnellement :

J'ai donc choisi de garder ma vie privée privée en affirmant avec fierté sur mon profil que je m'appelle Vincent BARBEROT alias Networkvb dans la vie numérique.

J'ai donc choisi de faire de ma présence numérique un observatoire pour gérer mes activités professionnelles au mieux, en ayant une fan page sur Facebook, comme ce dernier me le suggère dans les conditions d'utilisation que j'ai accepté sans les lire.

J'ai donc choisi de ne pas être anonyme, qui ne correspondait pas à mon choix professionnel dans l'usage des réseaux et des médias sociaux.

J'ai donc choisi de ne pas être narcissique, car cela ne me sert pas professionnellement. On a juste besoin de savoir qui je suis et où je serai le plus utile pour mon épanouissement et celui de l'entreprise. Une pièce a deux faces qui s'opposent mais qui ne font qu'un seul et unique objet.






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vendredi 26 août 2011

Zlio, Tchao, Rido

L'annonce a pu surprendre, mais c'est une vérité. Zlio fermera symboliquement le 11 septembre prochain. Pourquoi ? Jérémy BERREBI l'explique sur son blog.

A la suite de cela, j'ai eu un échange sur Twitter à ce sujet très instructif.

Panda de Google n'y est pas étranger, donc le problème central de cette décision c'est le référencement. Mon point de vue sur le sujet est très tranché, j'ai eu l'occasion d'en parler dans un précédent article sur Google+ ce qui a permis de lancer le débat, les commentaires sont tout aussi instructif à cet égard.

Malheureusement, j'ai appris à mieux connaître Zlio à cette occasion, exemple intéressant du fait que je suis en finalisation d'une création d'entreprise.

De formation commerciale, pour moi il faut l'être pour une boutique en ligne. Or, il m'a été répondu que je ne devais pas confondre e-commerçant et commercial. L'objectif du projet était d'initier des personnes au e-commerce. Au début, ce n'était pas basé sur le SEO (référencement), mais un problème a été détecté : les membres n'ont pas assez de personnes dans leur entourage pour faire fonctionner correctement les boutiques et donc pour les pérenniser.

Il m'a été répondu que certains ont cartonné, en toute logique j'ai demandé où se situait la barre pour dire que ça marche ? La réponse a été très claire et elle est connue de tous les entrepreneurs : la loi de Pareto. Le problème que j'ai décelé, c'est que les 80% qui n'ont pas réussi sont très véhéments sur le Web.

Zlio a-t-il tenu ses promesses ? Oui et non. Pour moi, Zlio a été victime du marketing de masse basé sur la quantité : faites de l'argent sur Internet, c'est facile pour tout le monde. Rappelez-vous la promesse de base : initier au e-commerce, donc former toute personne au e-commerce. Quand un adulte se forme en cours du soir, il ne gagne pas d'argent, bien au contraire il paie pour ce service.

Voilà comment j'ai comprise et comment j'analyse la fermeture de ce service. Naturellement, Zlio a un droit de réponse et peut compléter dans les commentaires.




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mercredi 24 août 2011

Le web 2.0 est mort d'overdose

Je continue mon focus sur les trois piliers de Networkvb. Hier, j'ai parlé du rôle accru de la secrétaire qui devient de plus en plus une collaboratrice de premier plan avec des fonctions élargies. Aujourd'hui, je reviens sur une fonction qui a fait parler d'elle l'année dernière et qui n'est pas toujours bien comprise. Tout le monde sait que le web 2.0, que l'on définit par réseaux sociaux, est une activité chronophage que l'on a confié à un community manager.

Quoi ? Le community manager n'existe plus ? Pas trop vite, j'explique mon point de vue dans cet article justement.

Les premières études chiffrées ont montré que l'activité sur les réseaux sociaux commençaient à diminuer. J'ai même lu que Waren Buffett ne recommandait plus d'investir dans les réseaux sociaux. Les analyses les plus lucides ont simplement dit que selon une analyse schumpetérienne c'était prévisible. J'en rajoute une couche : c'est très salvateur, je dirai même.

Et notre community manager ? On en fait quoi au final ?

Mes plus fidèles lecteurs savent que j'ai déjà écrit précédemment ma pensée à ce sujet : 1 CM par service dans l'entreprise, tous les chefs d'équipe d'une certaine façon.

Donc c'est forcément un poste en interne, si j'ai un CM externe j'ai tout faux ?

J'ai lu récemment grâce à ma veille dans mon réseau deux articles significatifs des erreurs et qui de mon point de vue valide l'étude mentionnée ci-dessus et l'avis de Warren Buffett. Les voici : dérives CM et la pub dans le web 2.0

Dans le cadre du projet Networkvb, sachez que j'ai choisi de travailler avec une agence de communication, déjà choisie, et que j'ai eu plaisir à rencontrer la personne qui aura la charge du budget.

Vincent, je ne comprends plus rien. Tu titres la fin du CM, tu écris plein de CMs dans l'entreprise et tu choisis un CM externe ?

Je suis partisan de la coexistence des deux, sachant que c'est le CM interne qui pilote. Pourquoi ? Il est toujours intéressant d'avoir un œil extérieur sur l'environnement qui nous entoure. Face à une surcharge de travail le CM interne peut passer à côté d'une demande. Quand je vois l'un de mes contacts face à ce type de problème, j'informe le CM interne. Ponctuellement, cela m'est arrivé de le faire : deux personnes contentes au lieu d'un bad buzz pourri.

Les Etats ont des problèmes structurels dans leurs économies à cause de la dette, le web 2.0 a des problèmes structurels aussi car il n'a pas encore trouvé son modèle économique de rupture pour se relancer.

Maintenant le débat est ouvert.




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mardi 23 août 2011

Le mythe de la secrétaire-café s'effondre dans l'entreprise

C'est en buvant mon café, fait avec amour par moi-même, que je parviens à rédiger cet article promis à plusieurs depuis longue date. Dans un précédent article, que vous pouvez retrouver ici je parlais des trois piliers de la conduite du changement dans l'entreprise. L'un d'eux est la secrétaire.

Dans l'imaginaire collectif, la secrétaire est une blonde pulpeuse qui trie les dossiers et apporte le café. Là rien de tout cela, ce n'est plus qu'un rêve ou un fantasme pour les mâles en rut.

La secrétaire devient une collaboratrice à part entière, dont la responsabilité est d'organiser la gestion courante. Et là, on s'attaque à un gros morceau car cette collaboratrice aux fonctions élargies croule sous les données (gestion des connaissances), vous ne la voyez même plus. Qu'est-ce qu'être secrétaire aujourd'hui ?

Vue de l'extérieur pour moi, la secrétaire n'existe plus. Je m'explique. Récemment, je me suis rapproché de secrétaires indépendantes pour leur proposer un deal : devenez la première collaboratrice dans l'entreprise. En clair ? Elargir vos prestations en apportant un maximum de valeur ajoutée. Quand vous avez une idée de mutualiser les moyens, vous êtes dans la bonne voie.

La secrétaire indépendante est la meilleure personne pour permettre à la TPE de devenir une grande entreprise.


Dans l'article mentionné ci-dessus, je parlais de trois piliers, les autres sont : la standardiste et le community manager. En fait dans la réalité, nous avons à faire à une seule fonction : la communication de l'entreprise qui représente l'image de marque de l'entreprise.



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lundi 18 juillet 2011

L'opendata de l'entreprise : le cycle vertueux de vos données

LE MOUVEMENT OPEN DATA EN FRANCE

Il semblerait qu'en France, nous ayons décidé de passer la vitesse supérieure dans le domaine de l’open data : bonne nouvelle.

Cet activisme cache une réalité moins glorieuse. Nos dirigeants politiques dans leur ensemble ont un double discours. On ne peut pas développer l’open data, si de l'autre on tire à boulets rouges sur la neutralité du net, le filtrage et autres boucs émissaires des problèmes sociaux-économiques de notre pays.

Par ailleurs, tout le monde en convient, le mouvement open data sera une réussite si nous savons optimiser son usage et faire participer tout le monde. La libéralisation des données publiques n'est pas une fin, c'est le début d'une nouvelle aventure pour le développement économique.

L'utilisation massive de l’open data dans les meilleurs conditions est une garantie de son succès. Chez Networkvb, nous y croyons très fort, c'est pourquoi nous développons de nouveaux concepts basés sur l’open data.


OPEN DATA = LIBÉRALISATION DES DONNÉES PUBLIQUES, SEULEMENT ?

Le contexte :

En terme de gestion financière, nous savons que plus le cycle de production est court, plus l'entreprise est rentable. Or, pour y parvenir, nous avons besoin de données pour prendre des décisions. La gestion de celles-ci devient donc un enjeu majeur, par conséquent son cycle de vie doit être connu au mieux. En enfermant vos données, vous brisez ce cycle et donc l'opportunité d'être efficace.



Les conditions :

Dans mon précédent article, j'ai parlé des trois piliers de l'entreprise, dont l'opendata, nous en avons ici la finalité. La donnée doit devenir connaissance qui deviendra décision, chacun doit pouvoir l'intégrer, donc il faut l'ouvrir. J'ai parlé aussi de trois fonctions au sein de l'entreprise comme porte d'entrée pour l'extérieur, elles doivent être les aiguilleurs, les caméléons de l'entreprise et donc disposer des données pour y parvenir.



La méthode :


3 piliers, 3 fonctions, ... ? Que manque-t-il au triptyque pour réussir ? 3 ACTIONS : la conduite du changement, un nouveau modèle et une nouvelle organisation pour décupler vos forces. Dans un précédent article sur les piliers (avant-dernier paragraphe de l'article), je vous avais donné l'exemple de Ford. Je vais aller plus loin avec un autre exemple :

On vous propose 1 million d'euros maintenant ou 1 euro doublé chaque jour pendant 1 an ? Vous choisissez quoi ? Répondez dans les commentaires en précisant pourquoi ?


Networkvb vous accompagne tout au long du processus : audit, analyse, action et accompagnement (processus des 4A).





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samedi 16 juillet 2011

Conduite du changement : gestion des connaissances, sémantique et opendata

Google+ est sorti, on commence à se demander si l'on ne devrait pas abandonner Facebook tout de suite, ou carrément lâcher son blog. Microsoft va arriver aussi dans la danse, des indiscrétions ont eu lieu à ce sujet.

Comme je le sous-entendais dans un précédent article, les grands leaders du marché mettent en place leur propre plate-forme pour garder le plus longuement possible le visiteur, lui fournir le plus de pub sous toutes ses formes. Pourtant, il semblerait qu'ils veulent s'adresser aux entreprises et non plus seulement aux particuliers.

Les contraintes des entreprises ne sont pas les mêmes, une entreprise ne peut pas se permettre de changer de plate-forme tous les mois à chaque nouvelle sortie. Nous avons vu les conséquences des problèmes rencontrés par Amazon il y a quelques temps. Nous avons vu aussi, que ces mêmes acteurs modifiaient leurs conditions d'utilisation unilatéralement pour utiliser comme bon il leur semble vos propres données, sans négociation possible.

En conséquence, l'entreprise doit pouvoir gérer elle-même sa marque, son identité numérique, et donc ne pas dépendre d'une plate-forme dépendante d'un grand leader de l'informatique. Pour cela, le web sémantique et l'opendata peuvent l'aider.

Pour moi, la pierre angulaire de l'identité numérique c'est le blog. C'est votre outil, votre empreinte génétique, ne le sacrifier pas. Comme les grands leaders, vous devez avoir votre propre plate-forme et la gérer à la demande et sur-mesure en fonction de vos besoins réels. Dans le cas contraire, vos prestataires (Microsoft, Google, Facebook, ...) en connaissent beaucoup plus sur vous que vous-même. Si vous pouvez sous-traiter beaucoup de choses, la gestion des connaissances (Knowledge Management) doit rester votre priorité pour la maîtrise de votre développement par l'innovation.

Networkvb vous accompagne dans une solution technique pour votre propre plate-forme, où la gestion des connaissances est remise au cœur de votre entreprise. Encore hier, j'ai fait le relais pour un grand compte. La multiplication des plates-formes ne facilitent pas la prise en compte des besoins du client. Il m'arrive donc d'utiliser mon réseau pour aider sans contrepartie, car j'ai la connaissance d'une information pour satisfaire un besoin.

Il existe trois façons de rentrer en relation avec une entreprise : la standardiste, la secrétaire et maintenant le community manager. Ce sont les premiers contacts que l'on peut avoir avec une entreprise. Pour moi, la gestion des connaissances passe par eux. Malheureusement cela ne suffit pas, j'en ai eu encore la preuve hier. En effet, si derrière l'organisation n'est pas adaptée, vous échouez. Structurer votre entreprise autour de ces trois métiers, vous aurez une organisation " human centric " qui fera mieux circuler l'information et les connaissances dans l'entreprise et lui donnera donc un avantage compétitif. Ne pas oublier que de nos jours, le client est exigeant : vous devez être présent quand il a un problème, même à une heure du matin.

Si vous êtes en première ligne face à un client, vous DEVEZ quelque soit votre poste lui apporter une réponse adaptée. Pour cela, l'entreprise doit apporter les moyens nécessaires et ouvrir ses connaissances, d'où l'opendata d'entreprise, et donc donner sens à ses données (web sémantique).





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jeudi 14 juillet 2011

Les piliers Networkvb : knowledge management, opendata, web sémantique

Une nouvelle étape dans le projet Networkvb est en cours. En fait, elle est déjà présente. Depuis quelques temps, j'ai multiplié les contacts pour donner une autre dimension au projet.

Quand un projet abouti, il est issu d'une réflexion intense et plus ou moins longue. C'est la construction de toute une vie et qui engage l'avenir. Pour y parvenir, nous ne pouvons pas et nous ne devons pas rester seul dans notre coin.

C'est pourquoi, je souhaitais poser un jalon et partager avec vous les prochaines étapes du projet. C'est qui VOUS ? Toi lecteur de cet article, venu pour la première fois ou lecteur assidu. Toi qui a fait un like sur la fan page Facebook du projet. Toi qui a commenté sur les différents supports où je parle du projet. Toi qui m'a ouvert ton blog.

VOUS, c'est aussi des personnes virtuelles devenues réelles, car je les ai rencontrées ou je leur ai parlées au téléphone ou j'échange régulièrement avec elles (Olivier, Pierre, Luc, Bruno, Laure, Sarah, Sophie, Carole, Sandrine, Anathalie, Nicolas, François, Marc, Martine, ...).

VOUS, c'est aussi des personnes que je considère comme des mentors (Fadhila, Catherine, Jean-Noel, Philippe, Philippe, ...)

VOUS, c'est aussi une petite équipe pluridisciplinaire qui m'aide en cas de besoin (Julia, Aurélia, Sophie, Valérie, Isabelle, Cédric, Frédéric...). On trouve de la communication, de la promotion, du commerce, de l'administratif, du design, du technique, la finance, ...

VOUS, c'est aussi mon réseau de contacts régionaux établi depuis des années maintenant où j'ai plaisir à croiser les membres et l'équipe de l'AgenceNTIC Bourgogne avec leurs partenaires.

Et j'en oublie encore. Un projet est symbolisé souvent par un homme ou une femme, derrière c'est bien une équipe qui fait tourner, c'est elle le premier pilier, dit autrement : la fondation du projet.

Une fois que nous avons défini une fondation solide, nous construisons le reste. Dans le cadre de Networkvb, nous avons trois piliers :

L'opendata : l'ouverture des données facilite l'accès des données brutes et apporte une valeur ajoutée aux données travaillées.

Le web sémantique : comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire dans mes précédents articles, le web sémantique redonne du sens aux données dans un contexte défini.

Knowledge Management : la gestion des connaissances, c'est l'aboutissement d'une prise en compte du potentiel humain dans l'entreprise. Ford disait qu'il préférait faire faire le travail à 100 personnes que de le faire lui-même tout seul.

Offrez à vos employés la capacité de prendre le contrôle de leurs données, ils vous le rendront au centuple. Valorisez toute la chaîne de valeur, les données et les personnes, c'est faire des opérations gagnantes tel que 1+1=3.






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vendredi 8 juillet 2011

Twitter vaut 8 milliards, Networkvb vaut 1 milliard

Dernièrement, c'est Twitter qui a fait l'actualité avec une nouvelle valorisation estimée à 8 milliards. On s'aperçoit donc que toutes grandes sociétés des TICs cherchent à être valorisées à au moins 1 milliard. Serait-ce le nouveau ticket d'entrée pour réussir ? Avec mon brin provocateur, je considère donc que mon projet vaut au minimum 1 milliard.

Depuis le début de l'année, on parle aussi d'une nouvelle bulle Internet. Pour vous rassurer, vous lisez que la situation n'est pas la même qu'il y a dix ans. C'est vrai. Aujourd'hui, nous savons que le Web est devenu incontournable puisqu'il représente une part non négligeable dans la croissance économique, 25% du PIB en France. Le danger ne vient pas tant de ces sociétés, mais plutôt d'un assèchement du financement pour l'ensemble du reste de l'économie.

Ces valorisations sont basées sur le nombre d'utilisateurs de la plate-forme et sur la publicité. C'est un modèle économique qui a fait ses preuves et il est orienté BtoC. Avec l'arrivée de Google+, il semblerait que l'on glisse petit à petit vers du BtoB. Ce changement se fait par de légers glissements encore peu perceptibles. le projet " Networkvb " est orienté définitivement et dès le départ BtoB, avec une démarche OtoO (One to One), donc un modèle économique avec des services à la carte par forfait.

Si l'on change de modèle économique, la valorisation devrait être revu à la hausse ou à la baisse, plutôt le second cas. Or, on se bataille toujours pour capter le plus d'utilisateurs, pour être le plus gros, pour avoir la plus grande valorisation. On remet même en cause l'écosystème créé en rachetant les sociétés-satellites, Twitter qui rachète des start-up pour intégrer directement le service par exemple. Je trouve que cela appauvrit l'écosystème, donc la valeur de l'entreprise, d'où pour moi une survalorisation. D'ailleurs à chaque introduction, on constate une chute du titre dans la journée.

J'aimerai beaucoup que les spécialistes du secteur viennent commenter cet article pour donner leurs positions à ce sujet. Quant aux autres lecteurs votre sentiment sur le sujet est tout aussi important, cela peut orienté le secteur vers un peu plus de modération dans leurs pratiques.




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mercredi 6 juillet 2011

Google+ : un écosystème fermé en devenir

La bataille des géants va accoucher d'une souris. J'ai pu tester Google+, j'ai aimé l'application. Vais-je basculer vers Google+ ? Non.

Jusqu'à présent, mon usage des outils Google était un usage personnel limité, à l'exception notable de Blogger. Et maintenant ? Rien ne va changer.

Je n'ai pas signé un chèque en blanc à Google pour gérer mes données, je n'ai aucune raison de m'enfermer dans un écosystème que je n'ai pas choisi.

Au premier abord et à la lecture des premiers articles, Google+ veut concurrencer Facebook, donc on copie tout. J'ai tout mis en place sur Facebook. Pourquoi devrais-je basculer ailleurs pour avoir la même chose ? Sachant que les deux protagonistes mettent une ligne Maginot entre eux pour que l'utilisateur ne puisse pas facilement basculer toutes ses données l'un vers l'autre.

Nous sommes des entrepreneurs, pas des girouettes. Même si Google+ gère mieux certaines choses que Facebook, sans rupture d'innovation je ne basculerai pas d'un service vers un autre. L'objectif n'est pas d'être le plus geek possible, c'est de pouvoir développer au maximum son entreprise.

Je parle beaucoup des entreprises, et pour les particuliers ? Pour moi, c'est pareil. Pour développer son identité numérique, il a besoin d'élargir ses horizons. S'il s'enferme dans un écosystème, son identité numérique sera le reflet d'une pensée unique et professionnellement, il s'appauvrira. Pour preuve, l'obligation d'avoir une adresse Gmail. Pour développer son activité, il faut développer sa propre identité numérique, sa propre marque. Google l'a compris pour lui en uniformisant ses marques, mais ne le permet pas de le faire pour ses utilisateurs.

Beaucoup d'entre vous ont déjà réagis sur leurs propres blogs, n'hésitez pas de donner votre point de vue par rapport à cet article ici et de renvoyer sur votre blog en mettant un lien.



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samedi 2 juillet 2011

Modèle économique opendata sémantique

Dans le monde de l'opendata, la RATP s'est faite remarquer ces derniers temps, en refusant l'ouverture de ses données et en s'opposant à la diffusion de celles-ci. Cette attitude tranche avec la volonté de la mission Etalab d'ouvrir les données dans le cadre du portail français de l'opendata.

Si la règle du projet opendata français est la gratuité, les exceptions risquent d'être nombreuses, d'autant qu'elles sont possibles. Des organismes et non des moindres, l'INSEE pour ne pas le citer, vivent de ces données.

Nous sommes donc bien dans une recherche d'un nouveau modèle économique. Le projet Networkvb s'intéresse naturellement à ces questions et souhaite activement participer à l'élaboration de réponses adaptées.

Depuis le dernier article, vous connaissez la philosophie du projet : la contextualisation des données brutes. Dans les TICs, le modèle économique dominant est basé sur la publicité. Qu'en est-il pour l'opendata sémantique ? Nous avons plusieurs acteurs possibles et je dirai que c'est avant tout une relation BtoB à la base.

Prenons l'exemple de la RATP, qui manifestement est sur la défensive dans ce domaine, l'opendata lui permettrait :

- d'informer plus rapidement, quasi temps réel, du traffic
- de bénéficier de nouveaux savoir-faire pour améliorer la qualité de service
- d'établir une cartographie précise des mouvements de personnes
- de participer à la politique du transport en région parisienne

En admettant que " Networkvb " utilise les données de la RATP pour faire une application sur mesure pour les voyageurs. La RATP au lieu de s'y opposer pourrait nous demander d'améliorer et / ou d'élargir le champ d'application, de ce fait cela deviendrait une application officielle RATP. Nous voyons bien que nous sommes dans une relation BtoB, donc inter-entreprises. L'usage des données est gratuite, le service est payant, la plus-value est dans l'amélioration de la qualité pour le consommateur final (ici la personne transportée). Le coût du service doit être inférieur au " coût de dégradation " (perte de C.A à cause d'une qualité de service non adaptée).

Pour les organismes publics, il s'agit de changer de vision, de l'élargir. J'utilise très peu, voire pas du tout les données publiques. Pourquoi ? Aucune valeur ajoutée pour moi, car ce sont des données macro-économiques que je suis obligé de retravailler. L'opendata sémantique donne ainsi une valeur ajoutée dès le départ, ainsi les organismes publics qui joueront le jeu de la gratuité des données pourront continuer à en vivre : le service payant, même plus cher, sera accepté car il correspondra à une valeur plus juste. Pour la mission Etalab, la gratuité ne devra pas être une exception mais bien la règle.

Toutes mes coordonnées sont sur la page contacts, n'hésitez pas à laisser vos commentaires pour participer au débat.





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samedi 25 juin 2011

Opendata sémantique BtoB

Ces derniers temps, j'ai revu 2 séries : " Le Caméléon " et " Mac Gyver " qui font partie de mon enfance. Vous allez me dire quel est le rapport avec le projet en cours qui nous intéresse. Le point commun, c'est : " se trouver au pied du mûr et devoir trouver une solution ". Pour paraphraser une autre série " Agence tous risques " , être le dernier recours.

L'ouverture des données, l'opendata donc, offre une multitude d'informations tout comme les réseaux sociaux l'on fait avant. Actuellement, nous avons déjà des difficultés à gérer nos multiples présences en ligne, l'opendata accentue ce problème. Nous sommes donc au pied du mûr où la gestion de cet ensemble devient critique. Au même titre d'ailleurs que notre boîte mail après quelques jours d'absence.

J'ai demandé à Sophie un travail de graphisme en accord avec la philosophie du projet. Pour cela, nous avons discuté ensemble du projet. Il semblerait que dans mon discours je mettais en avant la connexion entre les personnes, et que l'on retenait que cela finalement. Comme je l'ai déjà indiqué dans un précédent article, non seulement je veux mieux connecter les personnes, mais je veux que les données de celles-ci soient aussi connectées : la fusion personnes et données, la fusion des réseaux (Intranet, Extranet, Internet), la fusion des connaissances.

Pour en revenir aux séries mentionnées en introduction, c'est en utilisant les éléments individuellement présent dans le contexte de la situation que la personne trouvait la solution. Le web sémantique va permettre à ces éléments individuels de créer une nouvelle valeur ajoutée. L'activité de l'utilisateur sera d'autant plus facilité. Comme je le mentionnais dans mon précédent article : la contextualisation des données et des personnes renforce l'utilité et l'usage des informations.




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samedi 18 juin 2011

Personal Branding : QuantifiedSelf, Opendata et RH

Cette article fait suite à une discussion sur Twitter avec plusieurs personnes que j'ai eu il y a déjà un moment.

La première fois que j'ai entendu parler de ce sujet, j'étais très sceptique. Grâce à cette discussion avec notamment Emmanuel Gadenne, co-fondateur en France du concept, j'ai mieux compris. Comme tout nouveau concept, selon l'approche qui est utilisée vous n'avez pas les mêmes résultats. Les premiers exemples que j'ai vus apparaître consistaient pour faire court à vanter ses exploits sportifs au jour le jour : un voyeurisme moderne.

Je me suis intégré à la discussion, car la plaisanterie était de fournir son QuantifiedSelf avec son CV pour une recherche d'emploi. Nous arrivons donc à une mathématisation des RH, que Jean-Noël Chaintreuil ne renierai pas. Le principal problème pour moi, c'est que l'on juge toujours sur la quantité et non sur la qualité en partant sur ces bases.

Je suis un grand partisan pour l'opendata public et privé. Dans ce dernier cas, je n'envisageais pas les données TRES personnelles. Dans la discussion, j'ai abordé le fait que l'on pouvait trahir unilatéralement le secret professionnel (données médicales) par exemple.

Dans le domaine des RH, j'y vois une dérive discriminante. A trop mathématiser les RH, les datas brutes en dehors de tout contexte n'ont plus aucune valeur. Dans ce dernier cas, elles peuvent prêter à confusion.

Par exemple :
Données brutes :

7-8h, 30 min., 5-7 km, 5j / semaine, 21km dimanche

Données contextualisées :
Il y a quelques années en arrière, tous les matins de la semaine je partais entre 7 et 8 heures du matin faire un footing d'une demi-heure, soit entre 5 et 7 kms, puis le week-end, il m'arrivait de faire un semi-marathon soit environ 21 kms. Je me suis aperçu en faisant cela, que j'étais moins fatigué la journée pour bosser, donc mieux concentré. Vous pourriez vous dire que j'entretenais correctement mon corps et que je prenais soin de ma santé. Le seul problème, c'est que je faisais cela sans aucune préparation et sans régime alimentaire particuliers.

Lors de la discussion, certains ont affirmé qu'il y avait du comportemental dans les datas : je ne serai pas aussi catégorique que cela. Au tout début de la discussion, j'ai assimmilé le QuantifiedSelf à du nombrilisme. Il m'a été répondu que le Personal Branding l'était aussi. Le rapprochement est intéressant. Je ne conçoit pas le QuantifiedSelf comme un outil pour les RH, donc à l'insérer dans mon CV. Par contre, je suis tout à fait d'accord pour remplacer le CV par le Personal Branding dans les RH.

Dans ce dernier cas, l'outil pour sa mise en oeuvre n'existe pas encore : il faut attendre l'arrivée de " Networkvb "





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samedi 4 juin 2011

Les Echos de Pearltrees : opendata sémantique

Une fois de plus, je vais vous parler de l'opendata et du web sémantique. Mon prochain séjour à Paris fera l'objet de rencontres dans ces domaines.

Comme le suggère le titre, je vais vous parler de deux initiatives : celle des Echos dans l'opendata et celle de Pearltrees dans le web sémantiques. Ce n'est pas un billet sponsorisé.

Ce que j'apprécie dans la démarche des Echos, c'est la volonté de faire vivre la presse écrite par l'action. En phase de découverte de l'opendata, les premiers résultats sont très intéressants, voir ici. Personnellement de par mon parcours, je suis sensible à la presse économique et financière et donc les exemples proposés ont un intérêt direct pour moi. J'en ai rêvé, Les Echos l'ont commencé. Le potentiel est énorme, la direction est bonne.

On parle un peu moins de curation en ce moment, plus d'action peut-être ? Pearltrees, comme vous le savez en me suivant, a ma préférence. Cet outil fonctionne très bien et est très souple, grâce et uniquement à son export en RDF. L'idéal serait de créer ce même export dynamiquement, la mise à jour se ferait automatiquement. Vous ne seriez pas obligé d'attendre patiemment que votre humble serviteur mette à jour le fichier en ligne. Depuis hier, vous pouvez utiliser le SPARQL-endpoint avec la mise à jour. Le moteur de recherche interne du site sera mis à jour plus tard.

Hier, nous avons appris que Microsoft, Google et Yahoo s'étaient mis d'accord sur un nouveau format sémantique pour nos pages Web. Or l'organisme international W3C qui gère le web travaille déjà sur un format. Ainsi les moteurs de recherche veulent s'approprier le sémantique, nous risquons de nous retrouver avec une solution fermée alors que la force du sémantique selon moi se fait grâce à l'opendata. Les moteurs de recherche traditionnels se sentent menacer, ils cherchent donc la rupture pour survivre.

En effet, grâce aux APIs (interface de programmation) des réseaux sociaux, au web sémantique, à l'opendata et à la curation, l'usage des moteurs de recherches traditionnel est moins utile. L'idée de Networkvb est bien de ne plus les utiliser, au bénéfice de votre réseau social réparti sur plusieurs médias sociaux (fusion donnée et personne). Le virtuel et le réel ne feront plus qu'un.





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dimanche 29 mai 2011

La réussite de la passion : la mort du C.V ?

Cet article fait suite à celui que j'ai écrit en tant que bloggueur invité chez Carole Blancot, que vous pouvez retrouver ici. L'un des lecteurs a demandé une suite sur le thème du cv atypique. Il est rassurant de mettre des gens dans des cases, la peur du vide. Malheureusement, l'autodidacte n'est pas dans cette approche : il remplit le vide par la passion et cela déborde au-delà de toutes limites. Un passionné ne connait pas ses limites, c'est à cela qu'on le reconnaît : il fait quelque chose, car il ne savait pas que ce n'était pas possible. Il est curieux, voir mon précédent article ici.

CV anonyme ou CV atypique : même combat pour sortir du ghetto. Je n'aime pas l'exercice du CV, ma dernière version est en ligne ici à titre purement informatif. Ce document est trop figé pour être efficace et est donc discriminatoire de mon point de vue. J'attends avec intérêt le débat des spécialistes RH en commentaire. Comme vous pourrez le constater, mon CV a une particularité : il y a très peu de salariat. Mon CV ne m'a pas permis de me valoriser dans ce type de carrières de mon point de vue. CV atypique, je suis confronté à l'incompréhension de l'autodidacte a priori : prouvez moi le contraire, je demande à être convaincu.

Le profil atypique est une personne de conviction : besoin de convaincre et d'être convaincu. Passionné, l'atypique est ouvert d'esprit, attentif, imaginatif et surtout profondément humain. On a peur de ce que l'on ne connait pas, d'où notre peur du vide : on ne sait pas comment et pourquoi cela est arrivé, donc on veut le remplir. L'alternative au salariat est l'entrepreneuriat avec sa contrainte : il faut essayer une multitude de fois. Comment l'exprimer sur un C.V ? Remplir ce vide. C'est très simple parler moi, échangeons ensemble pour trouver une solution et remplir ensemble ce vide qui nous fait peur, à vous comme à moi.

Pour plus d'informations, n'hésitez pas à relire mon article sur l'échec et sa perception où je parlais déjà du profil atypique et des choix à faire. Vous apprendrez aussi à mieux me connaître : je me dévoile un peu plus. Pour moi, le CV symbolise la théorie, celle qui est écrit dans le marbre et qui devient force de loi. L'autodidacte par son pragmatisme est plus réceptif à l'oral. Comme je le disais dans mes échanges sur Facebook à l'origine de ce complément d'informations, théorie et pratique ont besoin l'un de l'autre. Merci à Isabelle, Kevin et Fred pour nos échanges sur Facebook. J'ai besoin d'inscrire mon expérience dans une logique théorique pour renforcer mes pratiques.





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samedi 14 mai 2011

Pour réussir, devenez curieux

Cet article fait suite à celui sur le branding et la e-réputation que vous pouvez retrouvez ici

L'outil ne fait pas tout, il favorise tout de même ton autonomie sur le poste de travail et donc ta valeur professionnelle. Je suis surpris d'entendre encore de nos jours des personnes allergiques à l'informatique, d'une manière générale à la technique. Grâce à l'économie de la connaissance, il est possible à tout à chacun de se développer professionnellement, de se former soi-même.

Pour réussir, devenez curieux. Le secteur du e-learning va en être bouleversé, les cartes redistribuées au bénéfice de la formation continue individualisée et à la carte. On en parle très peu de ce secteur et pourtant il a en main le rôle principal dans le développement économique à venir. Et vous seriez-vous prêt ?







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vendredi 6 mai 2011

Sémantique et OpenData : prenez le contrôle de vos données

Le mouvement opendata est lancé, un nouveau flot de données va submerger l'entreprise. Comment va-t-elle pouvoir s'en sortir ? Est-elle concernée ? Je lance le débat dans cet article où je donne mon point de vue.


L'opendata et l'entreprise :
Les données publiques sont utiles pour l'entreprise dans son activité de prospection, notamment à l'export.

Les données publiques sont utiles par regroupement pour affiner une décision. Par exemple, comparaison entre les données européennes et nationales d'un pays membre.



La gestion des données : enjeu stratégique de l'entreprise

Le web 2.0 avait apporté son flot de données, l'OpenData apporte le sien aussi. La curation ne suffit pas à transformer la donnée en information. Le web sémantique ontribue à donner du sens, il vient en appui à la curation.



La traçabilité des données : réduire son cycle.

Trouver la bonne information au bon moment quelquesoit la quantité de données traitées est un enjeu pour l'entreprise.

Elle l'est aussi pour valoriser les connaissances des membres de l'entreprise.
Elle l'est aussi pour décrocher des marchés, à l'export ou pas.
L'OpenData est donc un enjeu stratégique pour l'entreprise, le web sémantique une réponse à cet enjeu.

Réduire le cycle de la donnée, c'est avoir une donnée dynamique. La donnée rentre dans le système productif pour être exploitée, sinon elle en sort. L'archivage de la donnée est dans un autre système, celui de la veille.

Toute donnée qui ne peut pas être utile à l'entreprise (Intranet), à son écosystème (Extranet) ou à son réseau (Internet) ne doit pas exister.





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samedi 30 avril 2011

E-reputation et Branding, à quoi ça sert ?

" Nul n'est parfait sauf M.O.I " Cela a été le slogan d'une entreprise de travail temporaire dans ma jeunesse. Cette prétention affichée l'a conduite à sa perte. La morale de cette histoire : il faut assumer ses choix et ils doivent correspondre à une réalité.


Votre e-reputation (réputation virtuelle) doit correspondre à votre réputation tout court (réputation réelle). Être réputé, cela signifie-t-il être une personne parfaite sans défaut ou être reconnu dans son domaine professionnel ? Selon les échos que j'en ai, il semblerait que ce soit la première réponse qui prédomine. Pourtant à titre personnel, j'ai choisi la deuxième.

Ma présence numérique n'a qu'un seul objectif : promouvoir un projet professionnel. J'ai qu'une seule identité numérique ou branding (networkvb) et qu'une seule identité physique (Vincent BARBEROT). En faisant une recherche Google, c'est beaucoup plus simple. En dehors de ce contexte, vous trouverez très peu d'informations, notamment sur ma vie privée. En allant sur mon profil Facebook, vous saurez que je suis un passionné de Basket-ball, que je suis un grand marcheur, pour déstresser essentiellement. C'est la meilleure protection contre la vie privée, le débat récurrent sur ce sujet ne m'intéresse pas : je n'y suis pas confronté. Je considère la présence sur Internet comme l'acceptation tacite d'être une personne publique.

Si vous voulez mieux me connaître, il faudra entrer en relation avec moi et lancer un dialogue, n'est-ce pas la fonction première des réseaux sociaux ? Ce sera avec plaisir, toutes les infos sur Google ou http://www.networkvb.com/contacts.php

Je ne me bats pas contre des personnes, j'échange des idées. L'e-reputation, on en fait quoi ? Si l'on remplaçait le slogan de départ par : " Nul n'est parfait sauf l'autre " ? Dans le projet " Networkvb " , je m'attache à être un connecteur, au sens informatique du terme (middleware, API : faire des bouts de code entre différentes applications), mais et surtout au sens humain du terme. Les différents sites de réseaux sociaux sont autant de silos qui ne dialoguent pas correctement entre eux. Cette fonction permet de donner davantage de sens, n'est-ce pas la définition du web sémantique ? Je n'ai jamais autant appris depuis ces dernières années où je suis sur les réseaux sociaux : " Nul n'est parfait, sauf l'autre " . Alors pourquoi fouiller dans sa vie privée, nous avons simplement besoin de ses qualités humaines et professionnelles.

Le premier principe de relations humaines de Dale Carnegie est :
"Ne critiquez pas, ne condamnez pas, ne vous plaignez pas"

Un autre :
"Mentionnez vos erreurs avant de corriger celles des autres"





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vendredi 29 avril 2011

Curation, Sémantique, Social Search et Sérendipité ?

Ma vision web sémantique est orientée BtoB et plus particulièrement vers les RH. Le versionning (web 2.0, web 3.0, ...) n'a aucun sens, dans la mesure où pour le web 3.0 il n'y a pas de consensus (web sémantique, Internet des objets, ...)

C'est une discussion avec Sophie qui est à l'origine de cet article. Je devais lui donner les réponses dans le précédent article. Cette erreur m'a été salutaire, grâce à une autre discussion avec Laure. C'est donc un véritable travail collaboratif à l'origine de cet article.

En 2-3 questions, Sophie a bien cerné le contexte du projet " Networkvb " , ce qui m'a montré la difficulté de l'expliquer, l'objet de ma discussion avec Laure.


Outils spécifiques du web sémantique ou évolution ?
En tant que développeur, je dirai évolution. Les principaux standards sont issu du XML, de simples dérivés.

En tant qu'utilisateur, tout dépend de la mission et des objectifs que l'on assigne au web sémantique. Son usage sur le site web du projet est totalement transparent : c'est la fonction Search.

Une définition du web sémantique serait : " donner du sens au web " . Le langage de requête dérivé du SQL des bases de données, SPARQL, l'explique très bien : sujet, prédicat, objet sont les trois éléments sélectionnables pour votre requête. Allez sur http://www.networkvb.com/sparql/ en saisissant :

SELECT ?s ?p ?o WHERE {
?s ?p ?o
}

N'oubliez pas de cocher la case en bas à droite pour avoir l'affichage directement dans la page

Donner du sens, c'est aussi le thème très actuel de la curation, dans sa définition de conservateur de musée. Je vous laisse en compagnie de Pierre Tran et de son dossier très complet sur le sujet, votre humble serviteur y a participé. A ce sujet, Pearltrees semble être le seul outil de curation à ma connaissance qui inclut la sémantique avec son export RDF.


Web sémantique : obstacle à la sérendipité ?

En fait, j'ai déjà répondu à la question. Pearltrees avec son fonctionnement par perles et la possibilité de les déplacer, et surtout de connaître les perles voisines favorise au contraire la sérendipité, et en plus la contextualise.


Web sémantique vs Social Search

Je dirai que l'un ne va pas sans l'autre. Le Social Search s'appuie sur vous-même et sur votre réseau. Le web sémantique est l'outil nécessaire au Social Search. Ils ne s'opposent pas, ils se complètent. Si l'on considère en IT " social " comme une référence au Web 2.0, alors le Social Search est la résultante du web social et du web sémantique. En d'autres termes, il répond à la question : Comment faire une Social Search ? Le web social fournit les données, le web sémantique la méthodologie de recherche.







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samedi 23 avril 2011

Scoring RH : le " New Deal " de l'Entreprise 3.0

Depuis notre dernier article, le département RH a fusionné et joue le rôle central dans l'entreprise.

Il s'agit maintenant de définir les marqueurs de son activité, c'est ce que Jean-Noel Chaintreuil appelle " la mathématisation des RH " appliquant les maths comme Charlie dans la série " Numbers " .

Pour le scoring RH, nous avons Klout ou PeerIndex. Le premier, j'en ai déjà parlé ici. Le second attire davantage mon attention, même si pour moi il ne prend pas en compte toutes les dimensions des RH.


Pour moi, le scoring RH doit prendre en compte :

1 - E-réputation -> Moi
2 - Branding -> Moi et les autres
3 - Opendata -> Moi, les autres et mon activité
4 - Sémantique -> Moi, les autres, mon activité, l'activité des autres


Dans l'entreprise, ces dimensions seraient :

1 - Identity management -> Qui suis-je ?
2 - Branding management -> Comment suis-je perçu ?
3 - Content management -> Quoi en faire ?
4 - Knowledge management -> Que sais-je ?


Nous dirons donc que cet article est une introduction à un dossier collectif sur le sujet avec l'idée de développer ultérieurement chaque point. Je vous propose de laisser en commentaire votre avis sur cette introduction, notamment de définir les métriques correspondantes.





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samedi 16 avril 2011

Networkvb : un projet opendata pour les entreprises

Les initiatives " opendata " se multiplient, la dernière en date, c'est l'Europe qui nous la propose : Open Data Challenge. La France a pris un léger retard sur le plan national, mais tout semble prêt pour agir. Je vais continuer de vous parler de Pearltrees que je continue de découvrir.

L'exploitation de la nouvelle version de l'export RDF est très enrichissante, surtout elle permet l'automatisation complète. Ce dernier point ouvre les portes de l'opendata et du linkeddata. La création d'équipe permet également d'accéder aux perles de votre réseau de la même façon. Vous avez donc les personnes et les données au même endroit, c'est exactement la philosophie du projet " Networkvb "

Vous voulez pouvoir exploitez votre export RDF de la même manière. Le champ de recherche du site " Networkvb " donne un exemple des possibilités, il est couplé avec Twitter. Vous êtes intéressés ? Laissez un message en commentaire, nous vous proposerons plusieurs solutions.





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samedi 9 avril 2011

Le Partnership Relations Management : la vision globale de l'entreprise 3.0

Le partnership relations management renferme plusieurs notions :

- La fusion RH interne et RH externe, je vous renvoie vers les autres articles du blog sur le sujet des RH.

- La fusion entre les données et les personnes, créant de facto la notion de responsabilité individuelle.

- La fusion dans l'organisation de l'entreprise, créant l'autonomie des différents services.



Le PRM : la notion de vision globale
Pour moi, une entreprise est un écosystème car je l'ai toujours abordé comme le schéma d'un groupe ou plus précisément d'une holding avec toutes ses participations. Je me suis exercé en me basant sur l'histoire du groupe Bolloré. J'ai donc toujours eu une approche long terme et donc je recherche toujours une vision globale, pour mieux comprendre les choix à court terme.

Pour moi partnership, c'est autant le fournisseur, le partenaire commercial, la filiale que la réceptionniste du bâtiment où je travaille ou tout autre personne intégrée d'une manière ou d'une autre au fonctionnement de l'entreprise. C'est pourquoi je parle de fusion des RH internes et externes.



Data, OpenData, LinkedData : le Web 3.0 est de votre responsabilité
Web 3.0 dans le sens web de données ou web sémantique. L'Opendata, c'est l'opportunité de reprendre le contrôle de vos connaissances. A ce sujet, un challenge au niveau européen est en cours : Challenge Open Data. Le web sémantique permet au même titre que le code barre dans le commerce de créer une traçabilité des données et surtout de contextualiser ces dernières. Ainsi, nous obtenons une plus grande valeur ajoutée et nous en connaissons les acteurs. Dans un précédent article, j'avais lancé comme boutade : tous auto-entrepreneurs. C'était une façon imagée de dire que la données pour devenir une connaissance a besoin d'une personne. Libérer les données, c'est valoriser les compétences, les connaissances et les savoir-faire d'une personne : il faut les deux (données et personne).



Changement structurel : l'organisation de l'Entreprise 3.0

Avec l'entreprise 2.0, nous constatons que certaines personnes de l'entreprise sont en première ligne avec le client, par exemple le community manager. Ainsi les différents acronymes CRM SCRM ou customer centric ont tous en commun la satisfaction du client, l'entreprise est donc organisé en conséquence. Cela ne correspond pas à la vision globale et cette organisation a atteint ses propres limites.

Si le community manager est isolé de l'organisation et que le back office n'a pas la compréhension nécessaire, l'entreprise se retrouve avec un bad buzz à gérer. Chacun d'entre nous avons un réseau, des connaissances que nous gérons quotidiennement pour notre travail. Les mettre à disposition (opendata), c'est créer un lien entre les services et les personnes (linkeddata) pour répondre à la demande (on-demand). Nous sommes tous des community manager, nous faisons tous de la curation, c'est inclu dans nos missions quotidiennes pour répondre au client. Le partnership, c'est le nouveau contrat entre chacun.

NE SOYONS PAS PERSONAL CENTRIC mais bien PARTNERSHIP CENTRIC.
NE FAISONS PAS DU PERSONNAL RELATION MANAGEMENT mais bien du PARTNERSHIP RELATION MANAGEMENT





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mercredi 6 avril 2011

Changement structurel : Entreprise 3.0 & Opendata

Le projet " Networkvb " s'inscrit dans cette démarche de conduite du changement, initié par le département RH de l'entreprise. Il faut aller plus loin que le " customer centric " et avoir une démarche " personal centric " où l'autonomie du salarié, grâce aux TIC et à leurs maîtrises, favorise le développement de l'entreprise. L'entreprise 3.0, c'est l'entreprise de la connaissance grâce à l'opendata.



Changement structurel :
Le CDI à vie n'est plus la règle, le salarié sédentaire ne sera plus la règle. Je parlai précédemment de la fusion entre RH interne et RH externe, elle se fera pour gérer les personnes et les données de l'entreprise : la connaissance a besoin des deux. Chacun aura la responsabilité de ses propres données et personne d'autre.



Entreprise 3.0 :
En définissant le web 3.0 comme le web sémantique, l'entreprise 3.0 serait la fusion entre les personnes (web 2.0) et les données. Nous nous orientons ainsi vers un scoring plus qualitatif que quantitatif. L'entreprise 3.0 est avant tout une solution intranet.



Opendata :
Il ne faut pas faire la même erreur que l'opensource, croire que tout est gratuit. Une donnée isolée ne vaut rien, donc vous devez l'aggréger avec d'autres données. L'objectif doit être de réduire le cycle de circulation des données. Plus le cycle est court, plus vous créez de la valeur ajoutée à cette donnée. De plus techniquement, nous pouvons avoir une traçabilité totale de la données et donc de l'auteur. Par conséquent, nous pouvons rémunérer au mieux la valeur ajoutée créée par l'auteur.

Info de dernière minute, vous pouvez participer au challenge opendata. Pour plus d'infos, allez sur Open Data Challenge





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jeudi 31 mars 2011

Knowledge Management, Curation et Community Management

Dans une entreprise quelque soit notre poste, nous avons une fonction précise. Cette dernière s'appuie sur des missions qui constituent elles-mêmes un objectif pour atteindre un but. Lors d'une discussion sur Twitter avec Fadhila BRAHIMI, nous nous sommes posés la question avec d'autres de la curation.

Dans ce domaine de la curation, je vous renvoie sur le dossier très complet de Pierre Tran de 01net Pro. Je vais d'ailleurs m'appuyer sur ce dossier, étant présent dans la dernière partie. C'est une façon de compléter mes propos.


La curation : une mission transversale.
La curation existe, le curator non. A partir du moment où l'on conçoit la curation comme une mission, le métier de curator ne peut pas exister. Si nous traduisons curator par conservateur de musée, cela sous-entend que nous acceptons de transférer la gestion de nos connaissances à une tierce personne. La question a été souvent posée, sommes-nous tous curator ? Oui, car c'est une mission et non un métier. J'irai même plus loin, ce n'est même pas une mission transversale au sens strict : c'est plus un outil d'aide. L'objectif est de gérer ses propres connaissances.


L'enjeu de la gestion des connaissances (knowledge management)
La devise du projet " Networkvb " : prendre le contrôle de vos données. Si vous contrôler vos données brutes, vous pouvez les transformer en informations, puis en connaissances (données nettes). Cela doit rester un objectif professionnel pour pouvoir en toute circonstance s'adapter. Il faut sortir du buzzword et replacer tous les éléments dans votre contexte et pour votre usage.


Web 3.0 : gestion de projet, gestion du poste de travail, gestion de carrière, ...
Le but ultime de notre présence numérique est-il de collectionner des contacts, d'amasser des documents et des données, de développer sa marque pour le plaisir ou de développer ses compétences pour un épanouissement professionnel ? Quelque soit votre but, des entreprises seront toujours intéressées par vous. Par provocation, je dirai, soyons tous l'auto-entrepreneur de nos données.


Peut-on vraiment être un community manager ?
Ne serait-ce pas comme le curator ? Une communauté n'appartient à personne et à tout le monde à la fois. Dans les pratiques, cela donne l'impression de créer des silos coupés du monde. Si la fonction de community manager est plus légitime que le curator, je ne suis pas sûr qu'elle s'impose dans l'entreprise à long terme. Pourquoi ? elle n'a pas encore créé le changement structurel nécessaire au sein de l'entreprise.



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samedi 26 mars 2011

Changement structurel : le scoring RH

Pour faire suite à l'article RH une révolution en marche en lien avec celui sur la réputation, je vais détailler mon propos et répondre en même temps à une discussion sur Twitter avec Jean-Noel et Kim.


La place du département RH dans l'entreprise :
A l'heure actuelle, il n'est pas toujours considéré à sa juste valeur, car sa rentabilité est difficile à quantifier. Ces derniers temps, j'ai eu tendance à m'emporter sur l'extase que la plupart porte sur les chiffres du web 2.0 en particulier. Les DRH ne se valorisent pas assez alors que la richesse de l'entreprise se trouve en leur sein.



La fusion des RH internes et externes :
De quoi parle-t-on ? Je parle des femmes et des hommes qui font marcher l'entreprise. Les employés (maison-mère et autres établissements) forment la partie traditionnelle des RH (RH interne selon ma terminologie), mais il y a aussi les fournisseurs, les partenaires et surtout les clients (RH externe selon ma terminologie). Ceci est rendu possible grâce à l'émergence et au développement de la co-création. Cette fusion va rendre le CRM et SCRM obsolètes, du moins l'entreprise pourra s'appuyer sur cette expérience pour mener la fusion à bien.



Changement structurel, le New Deal des entreprises :

Cette fusion, c'est le changement structurel que je propose aux entreprises. On ne peut pas libérer les données (Opendata, Linkeddata) sans libérer les auteurs. Cette libéralisation doit favoriser le développement de l'innovation dans l'entreprise grâce à une meilleure circulation des idées. Ainsi chaque personne est responsable de ses données et identifiée comme tel, une nouvelle génération de Diaspora. De ce fait, on peut facilement concilier cela avec le télétravail, la personne étant autonome dans son travail et disposant à titre privé ou professionnel des outils adéquats.



Le deal : soyez votre propre plate-forme ? Qu'en pensez-vous ?




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jeudi 17 mars 2011

RH 1.0, RH 2.0, SIRH 3.0 : une révolution en marche

Le projet " Networkvb " met les ressources humaines au coeur de ses préoccupations. L'évolution du web incite à la plus grande prudence quant au rôle des personnes et des données. Nous avons de plus en plus d'outils à notre disposition entraînant un besoin d'immédiateté de notre environnement. Comme l'indique le titre, l'article est composé de trois parties qui constituent pour moi une évolution à prendre en compte.

RH 1.0 : la gestion des femmes et des hommes
On va dire que c'est l'époque du travail garanti en CDI.


RH 2.0 : la gestion du poste de travail
Le poste informatisé est la règle, le salarié s'efface devant la machine. Les données prennent de plus en plus d'importance, c'est l'époque où l'on doit gérer la fameuse " infobésité " ou la surinformation. Le salarié doit s'adapter à la technique : le combat est lancé.


SIRH 3.0 : la gestion d'un écosystème
Nous sommes parvenu à gérer en même temps les personnes et les données, la surinformation est un lointain souvenir. L'entreprise parvient à redéfinir ses priorités où les RH sont au coeur du dispositif.



" Networkvb " a pour objectif de construire avec vous votre SIRH 3.0 où le H de RH prendrait tout son sens avec une formation continue grâce au e-learning 3.0, avec une gestion de carrière maîtrisée et non subie, favorisant naturellement la conduite du changement au sein de l'entreprise. Je ne définis pas un monde de bisounours, je définis le champ des possibles avec les outils que l'on dispose.

Cet article est avant tout une image à un instant T de ma propre conception pour lancer le débat. Vous êtes dans la fonction RH ? N'hésitez pas à intervenir pour l'expliquer de l'intérieur à nos lecteurs.





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samedi 12 mars 2011

Scoring, E-reputation : Klout est-il fiable ?

La dictature du chiffre :
Depuis quelques temps, j'ai regardé de plus près mon scoring sur Klout. En analysant plus en détail, j'ai découvert des incohérences. La première d'entre elles, l'activité sur Twitter, montre qu'une absence prolongée vous fait baisser sensiblement votre scoring. En d'autres termes, pour maintenir votre scoring vous devez être très actif sur Twitter en permanence. J'en ai conclu que Klout voulait maintenir l'activité chronophage du réseautage, ce qui est contraire au fonctionnement d'une entreprise dynamique et productive.

Pourquoi un tel sous-titre ? Les chiffres de Klout ne reflètent aucune réalité de notre activité. Pourquoi serions-nous moins réputés le fait d'être absent une semaine de Twitter ? D'où le choix du sous-titre : on nous impose une décision unilatérale.


Quantité vs Qualité :
Le scoring sur Klout serait donc basé sur la quantité et non sur la qualité. Pour preuve, la seconde incohérence est de voir que nous sommes l'influenceur d'une personne dont les qualités professionnelles sont indéniables ; ou à l'inverse, d'être soi-disant influencé par une personne où les échanges des tweets étaient de la courtoisie. La e-réputation ne peut pas se résumer en un chiffre, donc la fiabilité du scoring est naturellement remise en cause, et ces derniers temps beaucoup de discussions sont apparues à ce sujet.


Nouvelles métriques :
La e-réputation ne se limite pas à un chiffre, définie par un algorithme mathématique sans un lien avec la réalité. Chacun doit définir son tableau de bord public qui reflète son activité. Votre e-réputation, c'est bien la capacité d'expertise qui favorise votre développement professionnel ET personnel.



N'hésitez pas à laisser vos commentaires, votre vision pour débattre ensemble. Vous pouvez me retrouver sur Twitter ou sur La Fan page Facebook ou tout autre endroit numérique de votre choix en utilisant mon identité numérique unique networkvb.




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samedi 19 février 2011

L'échec n'existe pas, ou plutôt si c'est l'immobilisme

Maintenant, on fait des conférences sur l'échec. Je suis choqué, c'est comme les reportages TV sur les TICs, toujours à charge jamais à décharge. J'ai une approche totalement différente de voir les choses. J'ai eu récemment un échange sur Twitter avec plusieurs personnes, extraits :

@networkvb Vincent BARBEROT
@SylvainePascual @metasens Ce que certains appelle échec, je l'appelle expériences enrichissantes à corriger.

@SylvainePascual SylvainePascual
@networkvb je n'aime pas beaucoup le terme échec, qui est plus un état d'esprit qu'une réalité objective:)

@SebastienM7H99 SebastienM7H99
@networkvb @SylvainePascual en quoi cette erreur nous appris qque chose que nous n'aurions pas appris en cas de réussite ? #excellence

@networkvb Vincent BARBEROT
@SebastienM7H99 C'est la question qui résume tout. Dans l'absolu, l'excellence n'existe pas, c'est ce qui nous fait avancer.

C'est cette dernière réponse que j'ai faite qui constitue mon approche : ne pas réussir du premier coup, ne veut pas dire échec et arrêter tout. Pourtant, c'est l'environnement dans lequel je vis et que je veux quitter en menant à bien mes projets. La persévérance ne veut pas dire fermer à tout échange, même si dans ma jeunesse ce fut le cas et l'assurance d'un parcours plus difficile. Faire des mauvais choix ne veut pas dire échec. J'ai plus appris de mes initiatives que du contentement de mon apprentissage de base que j'ai râté par ailleurs.

Mes erreurs de jeunesse : croire que mes capacités me permettraient de tout faire et refuser la vision de l'autre. Résultat : j'ai zappé mon adolescence en étant seul.

Mes choix d'adolescent : apprendre de mes erreurs. Résultats : j'ai choisi la fillière commerciale pour me confronter à la vision des autres et par goût du fonctionnement de l'économie. J'ai réintégrer la vie sociale, je m'y suis épanoui, j'ai commencé à me (re)construire.

Mes choix d'adulte : assumer mon passé en faire une force par un parcours atypique. La seule solution à mes yeux : l'entrepreneuriat, une voie semée d'embûches. Déjà deux créations à mon actif, une troisième en cours. J'ai appris, j'apprends et j'apprendrai par la pratique en étant au coeur des discussions, de la vie sociale ; en étant à la recherche et au coeur de la nouvelle économie : l'informatique du savoir.




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