vendredi 4 juin 2010

Mon premier BarCamp : à quoi cela sert ?

J'ai donc découvert samedi dernier pour la première fois, le fonctionnement d'un barcamp de l'intérieur. Je suis venu un peu plus tôt pour donner un coup de main. La thématique était le community management, sujet en phase avec le projet « Networkvb » , d'où mon intérêt pour ce BarCamp. L'idée de voir certains de mes contacts en chair et en os était déjà pour moi une raison suffisante.

D'emblée, je dois vous dire que je fus frustré : le temps manquait. J'en redemande, je me suis pris au jeu. Dans tous les sens du terme d'ailleurs, puisque j'ai été rapporteur sur l'une des thématiques.

Ce côté « Caverne d'Ali Baba » et le principe que tout le monde participe donnent un aspect convivial que j'apprécie tout particulièrement. Malheureusement, je n'ai pas pu profiter de ce moment pour voir tous mes contacts et échanger ensemble. En même temps j'avais pris à la lettre le conseil qui m'a été donné : on ne prépare rien.

Un BarCamp reste un outil pour retrouver ses contacts et mettre un visage, une voix sur un nom. Twitter, c'est bien ; un BarCamp, c'est mieux. J'ai eu le plaisir de discuter avec Emmanuel Gadenne très furtivement, de croiser de la même manière Fadhila Brahimi, avec qui j'ai en commun le plaisir naturel de faire la bise. Avec Luc Legay qui co-organisait avec Sophie Januel et Christophe Ducamp, ce fut encore plus rapide. Par contre, j'ai pu échanger quelques mots avec Lilian Mahoukou, qui faisait partie également des personnes que je souhaitait mieux connaître : j'apprécie son blog.

Néanmoins, j'ai pu discuter plus longuement avec Gill Delia et David Commarmond, car nous avions convenu à l'avance de le faire : c'est Gill qui m'a guidé dans l'inscription et qui m'a fait connaître cette manifestation.

Lors des ateliers, j'ai fait la connaissance de nouvelles personnes :

Florence Meichel du collectif Apprendre 2.0, avec qui j'ai pu discuter plus longuement de son projet lors de la pause. Dans ce même atelier, j'ai découvert des outils pour gérer sa vie numérique 2.0 :

status.net, Christophe Ducamp en parle beaucoup mieux que moi de par son implication dans le projet

Déborah Potelle qui représentait une Ecole de commerce issu de la fusion entre celle de Lille et de Nice. Cette discussion s'est faite pendant l'atelier, dont la thématique était les réseaux sociaux d'entreprise, avec comme problématique son utilisation et son adoption par le plus grand nombre.

Je ne vous cache pas que ces deux ateliers ont apporté un plus au projet « Networkvb », ainsi que les différentes discussions que j'ai pu avoir. Un BarCamp ça sert aussi à cela, faire avancer les choses, car il est basé sur la participation de tous et l'obligation d'être concret.






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vendredi 26 mars 2010

Projet Networkvb : Comment et quand participer ?

Après une absence qui pouvait sembler une éternité à chacun de nous, le projet " Networkvb " passe la vitesse supérieure et fait appel à la communauté en ligne. Lundi 29 mars 2010 à 10 heures (heures françaises), nous démarrerons les pré-inscriptions.

L'objectif est de regrouper en un lieu unique vos contacts, vos tags, vos messages pour gérer plus facilement vos données et mieux les utiliser. Les premiers tests utiliserons Twitter, Delicious, Linkedin et Ecademy. Ensuite, nous aurons Viadeo ( via l'API OpenSocial), Pearltrees et Netvibes. Le formulaire se limitera au minimum. L'idée du projet " Networkvb " est bien de limiter, voire de supprimer, la resaisie. Naturellement, vous n'êtes pas obligés d'être inscrits sur tous ces réseaux pour participer, même si nous vous le recommandons fortement pour la suite du projet. L'inscription gratuite sur ces différents réseaux est suffisante pour participer au projet " Networkvb ".

Pour les tests, vous aurez besoin quelquefois d'utiliser le fichier CSV (sauvegarde de vos contacts) du réseau social (Ecademy par exemple). Vous serez accompagnés directement en ligne lors de la pré-inscription grâce à IAdvize.

N'hésitez pas à entrer en contact avec moi par Twitter, où je centralise tout, pour être informé. Si vous avez des questions dès maintenant, je vous encourage à laisser un commentaire ci-dessous.





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vendredi 5 mars 2010

Realtime vs Ondemand

Le temps réel est symbolisé par Twitter et la géolocalisation, le service à la demande est symbolisé par le projet «  Networkvb » qui se met en place tout doucement.

Doit-on opposer ces deux approches ? De mon point de vue, je l'affirme sans complexe. Pour moi, le temps réel correspond à la circulation d'une donnée brute, tandis que le service à la demande apporte une information que j'assimile à une donnée nette. Pour l'entreprise, c'est la seconde la plus importante, la plus rentable, la plus monétisable. Il existe dans l'écosystème Twitter des services qui estiment la valeur de votre tweet, cette valorisation est celle d'une donnée brute.

Aujourd'hui, mes recherches ne m'ont pas permis de trouver l'application qui gère l'information, même les agrégateurs s'arrêtent à une centralisation des données, ils ne vont pas jusqu'à l'information décisionnelle. Vous avez une mine d'or rentable et profitable en utilisant les réseaux sociaux pour votre entreprise : vous devez trouver votre information grâce à vos données. Je vous propose une clef : « Networkvb » .





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mardi 2 mars 2010

TWITTER TUE LE WEB 2.0

Vous allez me dire que je me trompe car le web 2.0 se développe de plus en plus, les entreprises s'y intéressent et commencent à l'inclure dans leurs démarches. Vous avez raison, je ne dis pas le contraire. Twitter est le phénomène symbolisant le temp réel, tout comme Fousquare et la géolocalisation. Depuis que je suis sur Twitter, je ne suis plus sur les réseaux sociaux. Si je quitte Twitter, j'ai une timeline de dizaines ou de centaines de messages à lire, je cours après le temps : heureusement, j'ai un petit réseau.

Depuis la fin de l'année dernière, Twitter a monétisé son modèle économique en signant des partenariats avec les réseaux sociaux. Même dans les réseaux sociaux, nous sommes sollicités pour faire un update, nous sommes donc rattrapés par le temps réel. Facebook en brevettant le fil d'actualités assassine le web 2.0 et le rend encore plus dépendant du temps réel de par son influence par le nombre d'utilisateurs de ses services.

Ce n'est pas le web 2.0 dont je rêvais. Certains articles commencent à parler de la verticalisation des réseaux sociaux pour prouver que le web 2.0 devient mature et est bien vivant. Nous avons ainsi des réseaux sociaux spécialisés qui se créent en plus des réseaux sociaux généralistes que peuvent être Linkedin, Viadeo, Xing, ... Ainsi des aggrégateurs sont apparus pour faciliter la gestion de son identité numérique, tels que Netvibes, Seesmic, Ping.fm, ... J'ai testé ces services, sans trouver ce que je cherchais, je ne vois que temps réel, activité chronophage sans valeur ajoutée suffisante. De plus, on utilise une multitude de clients pour gérer ces données. Je ne veux pas du temps réel, je veux un service à la demande. Et vous, de quoi rêviez-vous ? Que voulez-vous ?




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jeudi 11 février 2010

Google : la dictature numérique ?

Depuis hier, tout le monde parle de Google Buzz. Personnellement, j'ai choisi de ne pas l'utiliser. J'ai bien un compte Gmail, car c'est souvent le passage obligé dans la galaxie Google, mais je ne pense pas utiliser Buzz.

Pourquoi un tel titre ? Tout simplement pour apporter un point de vue différent, sans pour autant dire si je suis un pro-Google ou un anti-Google, ce n'est pas le débat.

Quels sont les services Google que j'utilise ? Gmail, Blogger, Analytics, Orkut, Wave, Adsense, Profiles, ... Si une entreprise vend un seul produit, elle multiplie les risques en cas de retournement économique. De ce point de vue, la diversification de Google est un exemple parfait de gestion d'entreprise. Pourquoi Google est parvenu à être incontournable et omniprésent sur le Web. Où est l'époque du simple moteur de recherche ?

A l'inverse, une entreprise a-t-elle intérêt à avoir un seul fournisseur ? Pour les mêmes raisons que le paragraphe précédent, la réponse est non. De ce fait, nous ne devrions pas utiliser tous les services Google. Pourtant dans la réalité, nous le faisons, car Google est dans une situation de quasi-monopole. L'inertie latente dont font preuve la majorité des concurrents de Google facilite et accentue la pénétration de nouveaux marchés pour ses activités. Google construit son jeu de Lego pour étendre son influence le plus largement possible.

Depuis quelques temps, Google est confrontée à une résistance inattendue : la Chine et depuis peu l'Iran. Avec un brin provocateur, je rajouterai la France avec sa taxe " Google " et les différentes lois HADOPI, LOPPSI et ACTA.

Google est une entreprise américaine qui sait gérer ses affaires et qui s'introduit dans les brèches laissées vacantes par ses concurrents potentiels : c'est le libéralisme d'Adam Smith et son fameux " laisser faire, laisser aller "

Google donne donc le sentiment d'être une dictature numérique pour ses détracteurs, doit-on se réjouir que des dictatures bien réelles s'opposent à Google pour créer un concurrent national à la place en mettant en place des méthodes protectionnistes. Autant la taxe " Google " me semble une hérésie pour combattre Google, autant la démarche de l'Iran et surtout de la Chine est commercialement parlant justifiable. Entre dictature, ils se comprennent c'est normal.

Si je vais sur le compte de ma page Google, j'ai tous les services de lister, mais je ne peux pas toujours passer directement d'un service à un autre. Google ne s'embarrasse pas de chercher une présentation adaptée à l'utilisateur final, ce n'est pas son problème. Je site cet exemple simplement pour dire que l'on peut attaquer commercialement Google, sans forcément le faire frontalement.

Si dans mon projet en cours, Networkvb, je veux créer un nouvel écosystème comme Google, je vais partir d'un domaine suffisamment éloigné de son approche, pour pouvoir me développer sereinement un certains nombre d'années, avant d'avoir toutes les armes pour me défendre correctement. S'appuyer sur un benchmarketing Google en utilisant les mêmes armes est une méthode qui semble pertinente ? N'hésitez pas à laisser vos commentaires pour débatte ensemble sur le système Google.







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mercredi 27 janvier 2010

Hadopi, Loppsi, Acta, taxe " Google " : des combats d'un autre siècle

De plus en plus de personnes tirent le signal d'alarme contre des lois dites " répressives " et dangereuses pour l'avenir de l'Internet et du Web 2.0 en particulier. Je suis sensible à cela puisque mon projet se base sur le Web 2.0 et ses évolutions.

A chaque fois que le politique veut réguler un secteur, il fait le mauvais choix. Je suis contre la taxe " Google " pour la simple raison que cela cache l'absence d'une vrai politique industrielle et économique de nos dirigeants. Ces derniers n'ont pas d'idées, donc ils taxent ceux qui ont des idées. Le meilleur exemple est la bataille de chiffonniers entre EDF et Areva, avec la perte récente d'un gros contrat. Maintenant, GDF-Suez s'invite dans le débat. Et pourquoi pas une fusion entre les trois pour conquérir des marchés à l'export et créer une vrai fillière ? Un monopole en France est un nain à l'international. Un monopole en Europe est un leader international potentiel. Il faut en France et en Europe donner les moyens aux entreprises.

Revenons-en à la taxe " Google " et à son utilisation par nos dirigeants, elle servira à quoi ? Rien sur le sujet : simplement lutter contre le téléchargement illégal ? Combien représente l'industrie de la musique dans l'économie face à toutes les autres industries ? Le volet numérique du grand emprunt propose-t-il vraiment une vraie politique industrielle et économique pour créer des champions internationaux ? C'est sa volonté, mais à la lecture des différents retours, je ne suis pas convaincu. L'Europe joue un rôle central, mais on a jamais voulu lui donner les moyens de fonctionner correctement. Google a construit sa position dominante grâce à la vision de ses dirigeants et à la non-intrusion du politique dans sa gestion. La bataille entre Google et la Chine en est le meilleur exemple.

Pour moi, la France est un marché local, l'Europe le marché national et le reste compose le marché extérieur à conquérir.

Hadopi est géré et défendu principalement par le Ministère de la Culture. A quoi sert le Secrétariat d'Etat à l'Economie Numérique ? NKM s'il vous plaît battez-vous avec nous pour reprendre l'initiative et élargir le débat. Il existe des directives européennes qui doivent être transcrites en droit local. En Italie, une interprétation locale va à l'encontre de la directive européenne. Les italiens ont donc la possibilité de saisir la Cour Européenne. Nous avons donc la possibilité nous aussi en France de vérifier et d'utiliser tous les moyens à notre disposition. Le combat doit être européen, arrêtons d'être nombriliste.

Pour gagner la bataille, nous devons avoir des champions numériques européens face à Microsoft, Cisco, Oracle-Sun, Apple et Google. Le numérique permet de réduire le cycle de production du produit, donc d'être plus rentable, d'avoir une couverture internationale plus rapidement aussi. il faut que nos politiques apprennent à mieux connaître l'économie numérique et l'effet de levier qui l'induit dans les autres secteurs économiques : en résumé ne plus en avoir peur. C'est aussi aux entreprises d'accélérer le basculement dans le Web 2.0 et de développer des alternatives.

Les politiques n'ont pas d'idées, alors il faut que nous en ayons pour eux. Je vous propose de relayer ce message et de mettre en commentaire les alternatives que vous suggérez pour éviter le tout répressif avec ces lois d'une autre époque.





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vendredi 15 janvier 2010

Intranet 2.0 : la fin de la liste de diffusion et de l'email ?

Intranet : réseau interne à l'entreprise basé sur les technologies de l'Internet.
Extranet : réseau interne de l'entreprise et de son environnement immédiat, qui peut-être composé de ses clients, de ses fournisseurs, de ses commerciaux en ligne, ...

Aujourd'hui, je vais donc vous parler de l'intranet 2.0 tel que je le conçoit dans le cadre de ma création d'entreprise. Comment vais je concevoir mon entreprise ?

Tout d'abord, je vais m'appuyer sur mon réseau de contacts à travers le monde. En fait virtuellement, j'ai déjà mon entreprise : des secrétaires (virtual assistant), des juristes, des financiers, des banquiers et des informaticiens. Donc grâce au Web 2.0, j'ai déjà ma présence internationale assurée.

Si l'on transpose le Web 2.0 à l'entreprise, nous devons obtenir la même chose. Simplement, il est nécessaire d'organiser celle-ci différemment : changer nos habitudes.

En réfléchissant à mon projet, j'ai voulu organiser différemment la messagerie proposée par mon hébergeur. Par ailleurs, plus l'on navigue sur Internet, plus on s'inscrit sur des sites qui nous propose des listes de diffusion. Pour moi, ce sont 2 outils issu du web 1.0 qui n'ont plus forcément une place prépondérante. J'ai eu l'occasion de faire plusieurs commentaires sur l'un des blogs de Frédéric Cavazza. Je voudrait prolonger ces discussions. Il existe des alternatives à l'usage intensif de l'email, surtout pour un usage interne dans l'entreprise. Frédéric Cavazza dans les commentaires citait comme anecdote deux employés au même étage communicant par mail. Pire, c'est un couple dans deux pièces différentes utilisant le mail, véridique.

Si la fin de l'année 2009 et par conséquent le début de celle-ci, nous parlons de plus en plus du real-time, nous comprenons que le mail et la liste de diffusion ne sont pas adaptés pour ce type d'organisation.

Si l'on y regarde de plus près, nous constaterons que l'essentiel de l'information n'arrive plus par le mail, mais par les réseaux sociaux et le blogging ou micro-blogging. Avec un petit effort de programmation, nous pouvons maitriser les principales sources d'informations de l'entreprise pour les rendre opérationnelles en real-time. Qu'en est-il du mail ou pire de la liste de diffusion ? Avec Outlook, c'est difficilement exploitable, et d'une manière générale avec toute messagerie.

Personnellement, je crains que le real-time fausse les évolutions majeures dans l'organisation de l'entreprise. Je préfère le concept de "on-demand" qui pour moi correspond mieux à la recherche de la productivité et de la rentabilité de l'entreprise. En real-time comme sur Twitter, vous êtes sur-informés en un temps record, entrainant un aspect chronophage non bénéfique pour votre entreprise et donc pour vous-même.

Par exemple, dans l'Intranet 2.0, nous n'aurions plus de fichiers joints à nos mails, un simple lien vers une zone de stockage. La liste de diffusion peut très bien être remplacée par un flux RSS (fichier XML) disponible en ligne, un wiki ou un blog et le moteur de recherche de l'Intranet 2.0 irait chercher "on-demand" selon vos besoins. Pour moi, l'Intranet 2.0 est d'ériger la gestion de projets en système d'organisation de l'entreprise : un bureau virtuel pour une activité réelle et productive.

Combien de fois avez-vous eu une tonne de mails à trier suite à une semaine de vacances par exemple ou simplement 2 jours de formation ? Imaginez maintenant que vous n'avez plus à faire cette corvée en arrivant le matin au bureau.

Au début de l'article, je vous avais dit un peu pompeusement que mon entreprise existait virtuellement. Et si vous organisiez votre entreprise à la fois réellement et virtuellement de la même façon ?

N'hésitez pas à réagir à cet article en confirmant ou en infirmant les idées énoncées. J'aimerai beaucoup avoir votre retour avec vos exemples. J'aurai plaisir à y répondre.





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mercredi 13 janvier 2010

Listes Twitter : 5 actions pour la stratégie de l'entreprise

Les listes Twitter ont déjà quelques mois d'existence, elles sont retombées rapidement dans l'oubli. Pourtant, elles ont à mes yeux un intérêt majeur dans l'utilisation de Twitter. Moins précis que le système de tags que l'on retrouve dans la majorité des réseaux sociaux, les listes restent un outil intéressant.

Pour moi, surtout dans le cadre du projet NETWORKVB, c'est un outil stratégique dans l'entreprise, au même titre qu'un certains nombre d'outils Internet. De ce fait, j'ai décelé 5 actions concrètes pour la stratégie de votre entreprise :




1 - Nommer correctement les listes

En effet, lors de la mise en place de cet outil, nous avons vu fleurir des noms de listes très exotiques. Puis certains utilisateurs ont pris conscience de l'intérêt de ces listes, comme un outil de perception de notre image. Ainsi, en fonction de ces noms on avait une idée plus précise pour savoir comment nous étions perçus par nos followers. Ainsi, les listes Twitter deviennent un outil pour le Personal (ou Business) Branding Management.



2 - Intégrer au système d'information

Pourquoi une telle action ? C'est le prolongement de la première action. Les listes Twitter sont utiles à l'entreprise, donc elles doivent être gérées et intégrées au fonctionnement de l'entreprise. Les listes Twitter deviennent une source d'informations, tout comme d'autres outils utilisés par l'entreprise. Un outil pour le Community Management ?



3 - Manager les données


Une fois nommée et intégrée dans l'entreprise, nous devons savoir comment utiliser les listes Twitter. C'est simplement un outil de gestion des données au même titre que les tags dans les réseaux sociaux. C'est d'ailleurs un rôle relativement nouveau dans le sens où la multiplicité des informations reçues impose de gérer au mieux cette action. Ce rôle serait tenu dans l'entreprise par le "Master Data Management " qui serait le garant de l'intégrité des données quelquesoit sa source d'origine. Ce manager de la nouvelle génération doit coordonner différents outils et différentes méthodes (tags et listes). Si nous prenons Delicious, cet outil permet de classer des bookmarks selon des tags, mais aussi et c'est moins connu par des bundles (dossier regroupant plusieurs tags). Si nous prenons Pearltrees, ces mêmes bookmarks sont classés par un système de répertoires schématisé par un arbre de perles. Nous avons donc aussi les listes Twitter, il faut donc coordonner tout cet ensemble disparate. L'idée est d'organiser au mieux ces données pour réduire au maximum l'aspect chronophage de cette activité.



4 - Répertorier les compétences

En faisant preuve de rigueur, nous pouvons mieux définir le profil que nous suivons, pour mieux savoir quand nous pourrons faire appel à ses compétences. Si dans la première action, les listes Twitter servaient à mieux cerner notre perception de nous-même vis à vis des autres, ici nous sommes dans la démarche inverse. Ce classement permet de mieux définir les compétences et les sources d'informations pour un sujet donné en rapport avec notre activité. En d'autres termes, si au début on tweete au hasard, en utilisant au mieux les listes Twitter nous pouvons nous adresser directement à la bonne compétence encore plus rapidement. A l'heure où le real-time semble prendre de plus en plus d'ampleur, c'est un atout majeur.



5 - Détecter les tendances


Je dirai que c'est le rôle premier des listes Twitter bien constituées. Mieux que les alertes Google ? Oui, si l'on garde à l'esprit que les données brutes obtenues doivent être travaillées pour devenir un avantage concurrentiel pour votre entreprise. Il est beaucoup plus facile d'intégrer les données Twitter que le résultat d'une recherche Google dans votre système d'informations. De plus avec une alerte Google, vous obtenez une donnée unique et brute. Tandis qu'avec les listes Twitter, vous obtenez une compétence, un réseau et votre information.




A la lecture de l'article, vous allez voir mon profil Twitter ici, pour vérifier si j'applique mes propres conseils. Vous constaterez avec frayeur que je ne le fais pas totalement. Ne vous inquiétez pas, je suis dans la phase de mise en place de mon projet de création d'entreprise. En conséquence, le prototype que je développe pour ce projet n'est pas totalement finalisé, d'où ce décalage entre les dire et les faits. En effet, ces 5 actions nécessitent un travail important pas toujours perceptible par celui qui bénéficie de sa mise en oeuvre.





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mardi 12 janvier 2010

Blog corporate : quelle stratégie ?

Nous continuons notre série d'articles avec l'un des éléments du Web 2.0 : le blog corporate et sa place dans la stratégie de l'entreprise.

Pour cela, je m'appuie sur 2 autres blogs de mes amis Twittos : Karine et Christophe.

Nous sommes tous les trois d'accord sur le fait que le blog corporate est l'outil 2.0 central de la communication d'entreprise. Le blog s'enrichit en s'appuyant sur les réseaux sociaux, grâce à l'intégration de petits codes sur le blog, Christophe dans son article y fait largement référence. J'ai moi-même mis en place l'un de ces outils sur ce blog : le système de commentaires (DISQUS), merci à toi Christophe.

Par contre, si je mets ma casquette de technicien ou d'utilisateur lambda. Je me pose une multitude de questions que l'on pourrait résumer ainsi : Comment puis-je faire pour m'y retrouver dans toute cette multitude d'informations ?

Qui n'a pas eu des difficultés à gérer la multiplicité des réseaux sociaux, Facebook et Twitter ne sont pas les seuls, pour retrouver une information ? Comment doit-on traiter ces informations pour obtenir une donnée vérifiée, structurée et valorisée au mieux pour la stratégie de l'entreprise ? Peut-être que vous avez déjà des solutions. Les aggrégateurs actuels peuvent être une solution parmi d'autres.

Nous savons que les entreprises sont frileuses face à ces outils, certaines interdisant même à leurs salariés l'accès aux réseaux sociaux. Ces choix à long terme vont à l'encontre du développement, notamment à l'international, économique de l'entreprise. Je dispose grâce aux réseaux sociaux de la capacité à me développer à l'international. Pourtant, il m'est toujours difficile de gérer correctement ces données " brutes ", c'est pourquoi je travaille sur la mise en place d'une solution sur-mesure pour y parvenir.

Pour moi, les outils actuels ne permettent pas à l'entreprise de s'approprier ces propres données, car ils ont été développés dans une démarche Internet (développement de masse, grand public). Par exemple, nous avons débattu à plusieurs avec l'un de mes contacts de l'intérêt de Google Wave pour une entreprise en Intranet : pas adapté à l'heure actuelle.

Le blog corporate semble s'adresser uniquement aux clients, a priori, et c'est le community manager qui aurait la charge de cet outil. Dans mon précédent article, j'ai donc assimilé le community management à un service clientèle 2.0, comme une définition de la fonction. Que faisons-nous des autres interlocuteurs de l'entreprise ? Le client au centre de la stratégie de l'entreprise, c'est normal. Pour qu'il y ait un centre, il faut un ensemble plus vaste, non ? Je laisse le débat ouvert pour vos commentaires.


Vous pouvez retrouver l'article de Karine ici

Vous pouvez retrouver l'article de Christophe ici



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lundi 11 janvier 2010

Vision Web 2.0 du projet NETWORKVB

Aujourd'hui, je lance une nouvelle série d'articles qui s'appuie sur la lecture d'autres blogs. Ainsi, les articles seront plus des dialogues avec mes contacts et dans la continuité de leurs propres articles.

Je remercie donc d'avance Elodie et Tiffen, que vous pouvez retrouver sur Twitter comme moi : Elodie, Tiffen.

Tout le monde a sa version du Web 2.0, nous la comprenons différemment aussi. Pour Elodie, c'est le rôle du Community Manager qui l'attire. Pour Tiffen, elle se demande où en est le Web 2.0 et surtout ses implications dans nos usages.

Pour moi, c'est véritablement l'émergence d'une nouvelle organisation d'entreprise qui ne peut pas se limiter à un rôle, le Community Manager.

Dans mes commentaires, j'avais dit à Elodie que pour moi le community management est simplement un service clientèle 2.0, et Marie-Eve a commenté en confirmant cette impression. Un certains nombre de commentaires disaient que le Web 2.0 n'était pas arrivé à maturité, notamment dans les entreprises et que par conséquent c'était toujours d'actualité. Pour certains, le Web 2.0 c'est le Web : une évolution parmi d'autres, notamment pour Frédéric Cozic.

Facebook et Twitter sont les arbres qui cachent la forêt dans le monde Web 2.0, l'écosystème est beaucoup plus vaste et plus complexe. Je ne les considère pas comme de vrai réseaux sociaux, contrairement à Linkedin ou Viadeo pour ne citer qu'eux. Le Community Manager a donc une pléthore d'outils 2.0 à sa disposition pour repenser son rôle, mais aussi le fonctionnement dans son ensemble de son entreprise. Comme le dit Elodie dans son article, la principale difficulté est de gérer cette surinformation qui vient à nous, nous sommes passés à une communication push : l'information vient à nous.

Pour moi, l'entreprise 2.0 est à créer, avec d'autres acteurs de l'entreprise en plus du Community Manager. J'ai déjà eu l'occasion de parler notamment de Business Branding Management dans mes précédents articles, je vous encourage à les lire ou les relire. Tout le monde, en ce début d'année, s'est lancé dans le real-time dans la continuité de 2009 et des partenariats entre Twitter et les moteurs de recherche, dont Google. Certains commentaires dans l'article de Tiffen le mentionnaient, notamment Frédéric Cozic. Je suis plus orienté vers le concept " on demand " et donc plus dans la réponse à comment organiser les données. De ce point de vue, je rejoins un autre commentaire qui trouvait le Web 1.0 mieux (il se définit comme un " vieux de la vieille "), car plus proche et moins orienté vers l'aspect quantitatif. Pour moi, le Web 2.0 n'est pas encore suffisamment qualitatif.

Retrouvez les commentaires de l'article d'Elodie ici
Retrouvez les commentaires de l'article de Tiffen ici




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