mardi 10 novembre 2009

Entreprise 3.0 : un changement structurel

Nous terminerons cette première série d'articles, consacrée à la démarche du projet " Networkvb ", par l'entreprise 3.0 et son organisation. Nous nous éloignons donc un peu du projet " Networkvb " pour visualiser un environnement socio-économique plus ouvert, plus large, fondement de l'entreprise 3.0 par excellence. Nous devons nous séparer de la structure hiérarchique classique de l'entreprise, pour aller vers des structures plus petites, plus flexibles et plus réactives. Les TPEs et PMEs qui font le socle de l'économie française auront plus de facilité à effectuer ce changement. La crise actuelle favorise cette réflexion, voire la provoque. C'est le bon moment pour agir. Plus vous êtes proche de l'information, plus vous êtes réactif, plus votre entreprise sera efficace. Dans la finance, c'est la vitesse de circulation de l'argent qui permet aux banques de passer d'une mort certaine l'année dernière, à des bénéfices records cette année. Dans l'entreprise c'est pareil, plus le cycle de production est court, meilleurs seront les bénéfices à la fin de l'année. Plus l'entreprise aura un cycle de décision court, plus vite elle avancera. Le Web 3.0, c'est l'émergence de l'instantané (real time), du à la demande (on demand). Dans nos articles précédents, je prenais comme exemple une entreprise de 10 personnes. C'est volontairement pour montrer que l'entreprise 3.0 se base sur une structuration par projet avec des équipes réduites à la base, mais où chacun au final est à la base d'une structure.

En effet, vous avez une structure interne de 10 personnes où chacune est en contact avec une structure externe en appui. Naturellement, en fonction des projets les intervenants diffèrent, mais nous avons les bases d'une organisation réactive, souple et opérationnelle à la demande. Plus le Personal Branding des personnes est développé, plus il est facile pour l'entreprise de réussir sa mutation.

Certains lecteurs avertis me diront que je n'invente rien, que cela existe déjà. En effet, ils auraient raison. C'est le concept de l'openspace utilisé par les startups du début du siècle qui majoritairement ont été à l'origine de la bulle Internet. Ce n'est pas parce que l'on a mis en place un openspace, que l'on est une entreprise 3.0 en tant que tel. Le côté spéculatif n'est pas étranger à cela.

Peu importe l'aménagement des locaux, il est évident qu'un environnement de travail accueillant est nécessaire dans toute entreprise. Nous parlons ici d'une nouvelle dimension de l'entreprise de par les outils qu'elle dispose maintenant pour conquérir de nouveaux marchés. Nous dirons donc que l'entreprise 3.0 a trois dimensions à prendre en compte : aménagement des locaux (entreprise 1.0), aménagement de son système d'informations (entreprise 2.0) et surtout réaménagement de sa relation humaine. Par où commencer ? La base : la relation humaine.

L'auteur ne se positionne pas sur les projets dits " 3D " qui émergent un peu partout, ces derniers restent dans le concept d'ergonomie informatique et contrairement à leur nom ne prennent pas en compte toutes les dimensions de l'entreprise.

Avec l'entreprise 3.0, c'est la redéfinition des frontières entre l'entreprise et ses salariés, entre l'entreprise et ses partenaires, entre l'entreprise et ses clients. C'est la définition de l'identité numérique personnelle et professionnelle qui conditionnera le fonctionnement de l'entreprise. Surtout, c'est pour l'entreprise la nécessité de définir un nouveau modèle économique où la valeur immatérielle sera présente partout et sa contrepartie marchande difficile à fixer. Combien vaut la Personal Branding de tel salarié ? Rien, elle n'est pas structurée, je ne peux pas obtenir facilement l'information. Beaucoup, elle est totalement structurée et autonome car interopérable. L'information à la base appartient à qui ? L'entreprise intègre la Personal Branding d'un salarié. Celui-ci part, que devient-elle ? Elle est toujours utilisée, mais différemment du fait que le salarié n'est plus une personne interne. Dans une entreprise 3.0, le salaire est-il encore une notion adaptée ?






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lundi 9 novembre 2009

Travail collaboratif : un outil de développement international

Nous continuons aujourd'hui notre série d'articles sur le projet " Networkvb " avec le travail collaboratif. Nous reprenons notre exemple d'hier, où une TPE avait réussi le démarrage de son développement international, grâce à l'implication de tous ses salariés et à une ouverture vers l'entreprise web 3.0 pour une meilleure efficacité commerciale. Dans une démarche Web 2.0, le coeur de la solution du travail collaboratif reste le réseau intranet de l'entreprise.

C'est aussi le coeur de la solution du projet " Networkvb " en élargissant les possibilités au Web 3.0 grâce aux outils informatiques existants. Le Web 3.0, c'est organiser les données pour mieux les partager, donc c'est une amélioration et un élargissement du travail collaboratif. L'auteur a toujours été attentif à l'usage du réseau et aux fonctionnements des différents niveaux impliqués. L'intranet, c'est le réseau privé de l'entreprise. L'extranet, c'est l'ouverture du réseau intranet aux clients, aux fournisseurs, aux salariés nomades. L'internet, c'est le web et toute sa richesse. Dans chaque projet d'entreprise, pour l'auteur il faut impliquer les trois niveaux le plus en amont possible.

En conséquence, le travail collaboratif se retrouve au coeur du dispositif d'organisation de l'entreprise Web 3.0 et doit être prévu pour répondre aux besoins des différents niveaux. Aujourd'hui, le web 3.0 apporte les solutions techniques pour faire fonctionner le travail collaboratif en toute transparence.

Revenons à notre TPE qui a réussi à se développer à l'international. Vous vous souvenez que l'informaticien avait créé un intranet pour permettre une meilleure collaboration entre les salariés, grâce aux Personal Branding de chacun. La suite de cela, il a continué à faire évoluer sa solution en organisant les données pour les rendre exploitables par tout le monde, y compris aux personnes extérieures en créant un extranet élargi. En d'autres termes, toute personne apportant une contribution au développement de la société devait être identifiable par le système pour élargir les connaissances et les compétences des salariés de l'entreprise.

En d'autres termes, une donnée issue de l'Internet pouvait cheminer vers l'extranet, puis l'intranet pour être utilisé dans les projets de l'entreprise. Pour le développement international, je vous recommande DBpedia. En interrogeant DBpedia, vous pourrez obtenir les informations économiques d'un pays pour mieux connaître l'environnement économique d'un partenaire potentiel. En intégrant cette information dans votre base de données, vous faciliterez votre précise de décision. Pour faciliter les mises à jour sans surcharger votre système d'informations, vous pouvez développer un outil de veille qui va systématiquement chercher l'information à jour. Dans une entreprise Web 3.0, le travail collaboratif ne se fait plus dans un environnement fermé, hiérarchisé. La collaboration ne se fait pas uniquement entre individus, elle se fait aussi entre systèmes informatiques : l'environnement est ouvert, agile. C'est donc toute l'organisation structurelle de l'entreprise qui effectue sa mutation ver le Web 3.0 et vers son développement international. Comment envisager le fonctionnement de l'entreprise Web 3.0 ? C'est l'objet de notre prochain article dans cette série consacrée au projet " Networkvb " imaginé par l'auteur.





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dimanche 8 novembre 2009

Knowledge management : le cerveau de votre entreprise

Vous savez maintenant grâce au Web 3.0 que vous avez des milliards de données qui font la richesse de votre entreprise. A ce moment, vous vous demandez comment avez-vous acquis ces données, comment devez-vous les utiliser, comment devez-vous les gérer ?

Si vous avez suivi l'ensemble des articles, vous savez les acquérir grâce à votre démarche Web 2.0 et à vos Personal Branding. Donc, vous avez construit votre réseau de synapses de données. La pierre angulaire ou le chef d'orchestre pour faire fonctionner ce réseau doit permettre de passer de la simple connaissance à un savoir valorisé. Vous l'aurez compris c'est le Knowledge Management (gestion des connaissances). Vous avez atteint le stade ultime de votre démarche de l'entreprise 3.0 qui vous donne les moyens de développer votre activité dans les meilleures conditions.

N'oubliez pas que cette démarche doit être faite en fonction du projet de l'entreprise que vous aurez déterminé en amont de tout ce travail. Un retour en arrière s'impose. Si votre démarche d'entreprise 3.0 s'appuie sur du vent : j'ai entendu dire que le Web 3.0 c'est formidable, je veux la même chose : ECHEC ASSURE.

REUSSITE ASSURE : L'entreprise se rend compte que son marché intérieur est trop petit pour qu'elle puisse se développer sereinement, elle voudrait s'attaquer au marché extérieur. C'est une petite entreprise Web 1.0 de 10 salariés. Sa taille lui permet de réunir tout le monde très facilement. Ceci est fait très rapidement. Le patron s'aperçoit que la plupart de ses employés ont une Personal Branding sur le Web. Ils sont déjà des personnes Web 2.0 et chacune s'est proposée pour utiliser comme effet de levier cette connaissance. L'informaticien de l'entreprise a proposé de faire une première application en créant un intranet dans l'entreprise pour gérer collectivement ces données venues de l'extérieur et pour échanger rapidement entre les employés. Chaque employé est encouragé à adapter son Web 2.0 en fonction du nouvel objectif de l'entreprise. L'entreprise est devenue une entreprise Web 2.0 grâce à l'ensemble de ses salariés. L'entreprise vient d'acquérir sa Business Branding sur le Web sans surcoût supplémentaire. Par ce biais, elle est parvenue à concrétiser un premier partenariat. A la clé, elle a signé un contrat substanciel lui permettant de financer son changement d'organisation et de stratégie pour devenir une entreprise Web 3.0 tout en gardant sa souplesse de fonctionnement pour une meilleure efficacité commerciale.

Oui, pour devenir une entreprise Web 3.0 il faudra changer vos habitudes. Oui, il faut intégrer de nouveaux éléments, de nouvelles pratiques. Oui, en devenant une entreprise Web 3.0 vous trouverez un intérêt au travail collaboratif un des éléments garantissant que le cerveau de l'entreprise sera en pleine possession de ses moyens. Oui, le réseau est un sésame pour se développer personnellement (Personal Branding) et collectivement (Business Branding) : l'un renforce l'autre. Vous l'avez compris, le prochain article sera sur le travail collaboratif.





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samedi 7 novembre 2009

Web 3.0 : le centre névralgique de l'entreprise

Nous continuons nos articles à la découverte du projet « Networkvb » . Après avoir vu une comparaison entre Twitter et Delicious, le personal branding que l'on a transformé en business branding, puis hier le social networking dans une stratégie Web 2.0, nous cherchons à synthétiser cela pour valoriser la plus grande richesse de l'entreprise : les données.

Le Web 2.0 arrivant à maturité pour les entreprises, nous parlons déjà du Web 3.0 que nous définirons comme le web sémantique. Le Web 3.0 donne donc du sens aux données. Hier, nous avons vu que la donnée seule n'avait aucune valeur pour l'entreprise, c'est pourquoi pour le Web 3.0 nous parlons aussi de Linked Data. En effet, comment donner de la valeur aux données autrement qu'en les liant ? Ainsi, l'entreprise doit construire son réseau de synapses de ses données pour les valoriser aux mieux.

Pour y parvenir, l'entreprise doit effectuer un travail de recensement de ses données, d'où l'intérêt et l'émergence du Web 2.0, en reprenant le contrôle de ses données par le Business Branding que nous avons définit précédemment. Le Personal Branding de chaque salarié crée le Business Branding de chaque entreprise. Vous venez de créer ou du moins d'amorcer la constitution de votre réseau de synapses pour votre entreprise. En faisant cela, vous valorisez non seulement vos données, mais aussi vos salariés et vous avez sans vous en rendre compte créer à moindre frais votre département de Recherche & Développement. Et si chaque salarié avait sa propre marque pour regrouper ses propres connaissances et les valoriser au mieux dans une entreprise prête à l'accueillir ?

Nous avons vu dans l'article précédent que techniquement, c'est les APIs qui jouaient un rôle central dans l'émergence de ce réseau de synapses des données. Ce serait une erreur de croire en cela en mettant ces APIs au coeur de votre solution. Techniquement, ce sont les bases de données qui entreposent toute cette richesse que sont les données. Dans l'informatique décisionnelle, ne parlons nous pas d'entrepôt de données (datawarehouse) ? Les APIs ne sont là que pour irriguer, à l'image du sang pour le corps humain, et favoriser le développement du réseau de synapses des données.

Le Web 3.0, ce n'est plus de l'informatique, c'est un outil décisionnel au service de la stratégie de l'entreprise. Pour devenir une entreprise 3.0, vous devez constituer votre réseau de synapses des données, c'est à dire agencer au mieux des milliards de données pour valoriser au mieux vos connaissances et au final être une entreprise efficace, rentable et pérenne. La gestion des connaissances (knowledge management) devient votre atout majeur, c'est aussi le prochain article pour demain.




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vendredi 6 novembre 2009

Social Networking face à une stratégie Web 2.0, Web 3.0

Le social networking, ou communément les réseaux sociaux, joue un rôle central dans le Web 2.0 même si les entreprises restent sceptiques pour un usage professionnel. Les dernières technologies ont été testées, c'est encore le cas, sur le marché des particuliers, elles sont donc adaptées à ce marché. Ce qui est valable pour l'un ne l'est pas pour l'autre. Ainsi, il faut trouver un modèle spécifique en rupture avec le modèle existant. Une entreprise a besoin d'avoir un ROI (Retour sur Investissements) adapté à son projet. Pourquoi une entreprise devrait-elle être présente sur Facebook, sur Twitter, sur Viadeo, sur Linkedin, sur Xing, .... Il faut passer d'un outil industrialisé (marché particuliers) à un outil artisanal à la demande, ce que j'appelle le Web on Demand.

Il existe des centaines de réseaux sociaux, sans parler des outils qui permettent de créer son propre réseau, comme Ning. Hier, quand je vous encourageais à passer de votre Personal Branding à votre Business Branding, c'était purement stratégique, pour valoriser votre présence en ligne et vous approprier, voire vous réapproprier votre image de marque. Si vous vous inscrivez dans plusieurs réseaux, il vous faut non seulement protéger votre identité numérique, mais encore savoir et comprendre ce que vous cherchez.

Tout comme les réseaux sociaux, le blog fait parti intégrante du Web 2.0, le multilinguisme devient nécessaire pour assurer une meilleure présence on line. En conséquence, un blog doit intégrer cet aspect. Et là vous m'arrêtez en disant que je ne suis pas mes propres conseils.

Vous avez raison. Depuis hier, vous connaissez mon identité numérique, networkvb, mes choix sont guidés par cette contrainte. Je ne peux pas en utilisant Blogger, créer plusieurs blogs avec la même identité. Certains réseaux sociaux, plus particulièrement Ecademy, permettent de créer des blogs, ou du moins de proposer un espace équivalent. Je pourrais donc utiliser ces espaces pour produire dans différentes langues les textes que vous lisez ici.

J'utiliserai ainsi Ecademy pour l'anglais, Xing pour l'allemand, .... En d'autres termes, chaque site Web 2.0 doit correspondre pour l'entreprise à un marché déterminé. Il en va de même pour les différents outils. J'ajouterai qu'il est plus facile d'établir une solution multilinguistique avec les CMS (Wordpress, SPIP, ...) pour avoir votre propre solution de Blog adaptée à votre stratégie Web 2.0, ce que j'appelai hier la reprise du contrôle de vos données.

Nous en venons donc au Web 3.0 et le web sémantique (Linked Data). Pour l'entreprise, le Web 2.0 n'a de l'intérêt que par l'émergence du Web 3.0 favorisant une structuration de sa démarche. Qu'est-ce que je veux dire ? Le Web 2.0 a permis à l'entreprise de recueillir une connaissance inestimable grâce à l'accès à des données éparses.

Pour obtenir un ROI correct et lancer le projet, elle doit pouvoir déterminer la valeur intrinsèque de celle-ci. Grâce à l'API OpenSocial et d'autres, vous pouvez mieux contrôler vos données issues des réseaux sociaux et du Web 2.0 en général. Pour une entreprise, une donnée seule ne vaut rien, c'est pourquoi le Web 3.0 apporte les outils nécessaires à l'entreprise pour valoriser au mieux ses données. Nous verrons cela dans l'article de demain consacré entièrement au web sémantique.


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jeudi 5 novembre 2009

Personal Branding : identité numérique, personnelle ou professionnelle ?

Le Personal Branding fait parti d'une démarche plus globale de notre présence en ligne. A titre personnel, nous sommes présents dans de nombreux réseaux sociaux, où nous diffusons de multitudes informations sans toujours en mesurer les conséquences. L'actualité nous rappelle régulièrement les dangers d'une telle démarche.  Les sollicitations pour être présent dans des réseaux sociaux de plus en plus nombreux sont devenus un sport national. A l'intérieur des réseaux, nous sommes incités, consciemment ou pas, à participer à des concours implicites pour être à la page.

La question que l'on peut se poser est : une identité numérique ou des identités numériques ? Le titre suggère plusieurs identités. L'auteur a choisi une seule et unique identité à plusieurs facettes pour faciliter la gestion du Personal Branding. Conséquence : networkvb est son identité numérique. D'ailleurs, c'est aussi son identité tout simplement puisque le titre du blog est le condensé de cette marque déposée comme vous pouvez le constater.

Longtemps l'auteur n'a pas voulu être présent sur Facebook, car cela ne correspondait pas à sa démarche Personal Branding. Pourtant, il est présent aujourd'hui sur ce réseau pour afficher son identité et développer son identité numérique, pour la protéger aussi. Vous pouvez retrouver l'auteur sur différents réseaux dont : Viadeo, Xing, Linkedin, Ryze, Plaxo, Unyk, Ecademy, Twitter, Facebook, Delicious, FriendFeed,...

Comment gérer cette multitude d'accès ? Certains sites vous donne la possibilité de regrouper tous vos réseaux en s'appuyant sur des techniques basés sur des APIs. C'est la messagerie qui a donné l'exemple, mais maintenant nous avons la même chose pour les réseaux sociaux. Toutefois le Personal Branding pose la question de la confidentialité des données et surtout de la maîtrise de celle-ci. C'est des entreprises commerciales, dont l'objectif est de connaître au mieux son client. Connaissons-nous la valeur des données que l'on transmet. Prenez la valeur capitalistique de l'entreprise et divisez-là par le nombre d'abonnés, ce calcul très sommaire donne une première approche indicative. Cette valeur théorique individuelle est faible par rapport aux regroupements d'informations que les entreprises commerciales peuvent faire pour valoriser ce potentiel que vous avez donné gratuitement.

En tant que client des réseaux sociaux (abonnement premium par exemple), avez-vous les mêmes possibilités de valoriser vos propres données ? Oui, mais en reprenant le contrôle de vos données. L'auteur développe le projet " NETWORKVB " pour y parvenir grâce à une plate-forme web pour les entreprises.

En effet, les entreprises ont peur du Web 2.0 et du Web 3.0, mais ce qui est valable pour le particulier l'est tout autant, voire plus, pour l'entreprise. Ne développez pas votre Personal Branding, mais développez votre BUSINESS BRANDING pour valoriser votre identité numérique.




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mercredi 4 novembre 2009

Les listes : Twitter vs Delicious

Depuis quelques jours maintenant, Twitter a mis en place les listes. Il se trouve que je faisais des tests de l'API Delicious, quand c'est arrivé. Dans les deux cas, nous pouvons classer dans des listes (buddles pour Delicious) nos informations. Delicious le fait à partir de tags, tandis que Twitter laisse libre choix à l'utilisateur.

A titre profesionnel, je trouve Delicious mieux adapter pour classer mon travail de veille. De nombreux articles sur Twitter sont apparus rapidemment au sujet du phénomène de course aux listes, remplaçant ainsi la course aux followers. Personnellement, j'ai très peu de followers et les listes ont un usage limité pour moi.

L'avantage des listes sur Twitter est que l'on peut ainsi savoir comment nos followers nous perçoivent. Pour Delicious, rien de tout cela. On classe nos liens par thématique grâce aux tags, Delicious est donc très personnel et confidentiel dans son fonctionnement.

Doit-on opposer Twitter et Delicious ? La réponse est : non. Pour moi, ce sont deux outils différents et complémentaires à utiliser ensemble. Je lis très peu d'articles qui donnent une vue globale et surtout les interactions entre les outils. Il existe des articles qui parlent de tous ces outils, mais je le ressens plus comme un inventaire à la Prévert qu'une démarche business réfléchie. Je ne vous ai pas encore parler de mon projet "Networkvb" mais sachez que l'objectif est de créer une plate-forme globale Web 3.0 pour le développement international de l'entreprise. Twitter et Delicious seront des outils parmi d'autres pour y parvenir.

Jusqu'à présent, j'ai très peu utilisé ce blog pour dialoguer avec vous. Cet outil fait parti de la panoplie de l'entreprise Web 2.0 pour atteindre les objectifs de l'entreprise web 3.0 tout comme Twitter et Delicious. C'est pourquoi, je viendrais plus souvent parler avec vous d'identité numérique (personal branding), de gestion des connaissances (knowledge management), de réseaux sociaux (social networking), de web sémantique (semantic web), ...



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